| L’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) est une organisation intergouvernementale de premier plan représentant 183 Membres à travers le monde. Par ses activités, la WOAH contribue de manière décisive à l’amélioration de la santé animale, à la protection du bien-être animal et au renforcement des Services vétérinaires. L’Organisation fournit des informations transparentes sur la situation sanitaire animale mondiale et promeut des normes internationales, notamment en matière de sécurité des échanges d’animaux vivants et de produits d’origine animale. De plus amples informations sont disponibles sur le site Internet de l’OMSA. Le siège de l’OMSA est basé à Paris. L’Organisation est présente sur tous les continents à travers 13 Représentations régionales ou sous‑régionales. L’OMSA compte 250 membres du personnel, dont les deux tiers sont basés au siège. Le poste est basé au siège de l’OMSA à Paris (France). Rejoindre l’OMSA, c’est participer au développement de l’une des principales organisations internationales, reconnue et associée à d’autres institutions multilatérales, dans le domaine de la santé à l’échelle mondiale. C’est contribuer à la construction d’une approche globale de la santé, intégrant la santé animale et humaine dans une approche « Une seule santé ». C’est intégrer des équipes motivées par l’impact de leurs actions, le sens de leur engagement collectif et leur professionnalisme reconnu dans leurs domaines d’expertise. En réponse à la Déclaration politique de la 79e Assemblée générale des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens et à la Résolution n° 29 de la 92e Session générale de l’OMSA sur les vaccins vétérinaires et la vaccination, l’OMSA met en place le Forum PREVENT, un mécanisme structuré de dialogue public‑privé visant à renforcer la collaboration sur les stratégies de vaccination animale. Cette initiative de cinq ans (2026–2030) promouvra explicitement l’équité dès sa conception afin que les perspectives des pays à revenu faible et intermédiaire, des systèmes d’élevage familiaux, des petites et moyennes entreprises et des fabricants régionaux, ainsi que des organisations de producteurs, des vétérinaires et des para professionnels, soient pleinement prises en compte aux côtés de celles des grandes entreprises et des autorités réglementaires de pays à revenu élevé. L’objectif global est que, d’ici 2030, les Membres de l’OMSA et les acteurs de la santé animale aient renforcé leurs capacités de prévention et de contrôle des maladies animales grâce à une meilleure coordination, disponibilité et utilisation stratégique des vaccins, contribuant à des systèmes de santé animale renforcés, à la réduction de la résistance aux antimicrobiens et à une résilience accrue face aux menaces sanitaires. |
| Description du poste |
| Positionnement et rattachement Sous l’autorité du Directeur général adjoint (Élaboration et mise en œuvre des normes) et sous la supervision directe du Chef du Département Produits vétérinaires et résistance aux médicaments. |
| Finalité du poste Le·la Chargé.e Senior assurera la direction opérationnelle du Forum PREVENT et supervisera la mise en œuvre de l’ensemble de ses activités. Il/elle sera responsable de la performance des activités du Forum et contribuera à l’orientation stratégique et au développement de ses actions. Il/elle aura la charge de la planification et de la mise en œuvre du cycle annuel des activités mondiales et régionales du Forum, de la coordination du développement d’outils et d’orientations fondés sur des données probantes, ainsi que de la gestion des relations avec un large éventail de parties prenantes publiques et privées. Garantissant l’identité du Forum en tant que mécanisme de dialogue efficace, neutre et inclusif, le·la Chargé.e Senior contribuera également à mobiliser un engagement politique de haut niveau afin d’assurer que les résultats du Forum se traduisent par des évolutions concrètes des politiques publiques. |
| Missions et activités Opération & Coordination du forum – Planifier, organiser et diriger la mise en œuvre du cycle annuel des activités du Forum PREVENT, y compris la session technique mondiale, les sessions régionales et le rapport annuel soumis à l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OMSA. – Gérer la plateforme numérique du Forum PREVENT, en assurant la mise à jour régulière des contenus et la publication des ressources. Gestion du plan de travail et des livrables – Piloter et coordonner l’élaboration, le suivi et la mise en œuvre du plan de travail annuel de manière consultative, en identifiant les livrables prioritaires en collaboration avec les membres et les parties prenantes. – Superviser et contribuer à l’élaboration d’outils, de documents d’orientation et de cadres fondés sur des données probantes issus des travaux du Forum. – Rédiger des notes conceptuelles pour les activités nécessitant un financement complémentaire en vue de leur soumission au Comité de gestion des partenariats. Engagement des parties prenantes et gestion des partenariats – Développer et entretenir des relations avec l’ensemble des parties prenantes du Forum, notamment les Membres de l’OMSA, les fabricants de vaccins et les autorités réglementaires nationales, les associations vétérinaires et de producteurs, les organisations œuvrant pour l’accès aux vaccins, les partenaires du Quadripartite ainsi que les instances pertinentes du commerce et de la normalisation. – Promouvoir activement une participation équitable en veillant à ce que les perspectives des pays à revenu faible et intermédiaire, des systèmes d’élevage familiaux et des fabricants régionaux soient représentées aux côtés de celles des grands pays producteurs et exportateurs de bétail. – Garantir le respect des règles de prévention des conflits d’intérêts et des normes de transparence dans l’ensemble des activités du Forum. Engagement politique et plaidoyer – Préparer des notes de cadrage, messages clés et documents de plaidoyer pour soutenir l’engagement politique de haut niveau de l’OMSA sur la vaccination animale. – Coordonner les contributions du Forum PREVENT aux réunions ministérielles organisées autour de la Session générale de l’OMSA et aux autres forums internationaux pertinents. Suivi, rapports et gouvernance – Suivre et rendre compte des indicateurs et objectifs du Forum et préparer la documentation pour les réunions semestrielles du Comité de gestion des partenariats. – Veiller à ce que l’ensemble des activités du Forum soit conforme au mandat, aux priorités stratégiques et aux exigences de redevabilité de l’OMSA. Dans le cadre de l’exercice de ces missions, le titulaire du poste devra également : – Contribuer, dans le périmètre de ses responsabilités, à la mise en œuvre du 8e Plan stratégique de l’OMSA; – Exécuter toute autre tâche relevant de ses compétences professionnelles à la demande du Chef de Département, du Directeur général adjoint ou du Directeur général de l’OMSA. |
| Requirements |
| Qualifications & Experience Qualifications et expérience requises – Diplôme de troisième cycle (BAC+5 et plus) dans un domaine pertinent, notamment la santé animale, la santé publique, le développement international, les politiques publiques ou un domaine connexe. – Minimum de 10 ans d’expérience professionnelle progressive dans des domaines pertinents, avec une expérience avérée à un niveau de responsabilité senior. – Expérience confirmée de la gestion de projets complexes et pluriannuels dans le cadre de partenariats public‑privé ou de plateformes multipartites. – Expérience substantielle dans la construction et le maintien de partenariats solides et de relations avec les parties prenantes, y compris la négociation avec des interlocuteurs de haut niveau sur des sujets sensibles ou controversés. Experience complémentaire (atout) – Expérience de travail à la fois dans les secteurs public et privé, idéalement dans le domaine de la santé animale ou un domaine connexe. – Connaissances techniques en santé animale, y compris des défis rencontrés par les pays à revenu faible et intermédiaire et les systèmes d’élevage familiaux. – Connaissances en politiques vaccinales, affaires réglementaires ou cadres relatifs à la résistance aux antimicrobiens aux niveaux national ou mondial. – Expérience de travail dans des pays à revenu faible et intermédiaire ou avec ceux‑ci. Compétences attendues Compétences techniques – Excellente maîtrise des outils Microsoft Office 365 (MS Word, Excel, PowerPoint, SharePoint, OneDrive, OneNote, Teams, MS Project, etc.). – Expérience avérée dans la gestion de plateformes numériques multipartites. – Solides compétences en gestion de programmes et de projets, y compris la planification, l’élaboration de plans de travail et le suivi des résultats. – Capacité démontrée à faciliter des réunions multipartites de haut niveau et des sessions techniques. – Aptitude à produire des documents de politique publique, notes de synthèse et contenus de plaidoyer clairs et accessibles pour des publics variés.Expérience dans l’élaboration et la diffusion d’outils techniques et de documents d’orientation. – Excellente maîtrise de l’anglais écrit et oral (niveau C) requise ; une bonne maîtrise du français et de l’espagnol (niveau B) constitue un atout. Compétences interpersonnelles – Excellentes compétences relationnelles et diplomatiques, avec la capacité d’interagir de manière crédible et de nouer des relations de confiance avec des parties prenantes publiques et privées à haut niveau. – Capacité avérée à gérer des relations complexes entre parties prenantes, à concilier des intérêts divergents et à maintenir l’engagement dans la durée sans autorité hiérarchique formelle. – Capacité à travailler de manière autonome, avec agilité et flexibilité, à passer du stratégique à l’opérationnel, à gérer plusieurs priorités concurrentes et à s’adapter à des contextes évolutifs, ainsi qu’à faire preuve de créativité dans la conception de nouveaux mécanismes ou programmes. – Forte sensibilité politique et capacité à identifier des opportunités d’engagement tout en traitant les questions sensibles avec discrétion. – Compétences interculturelles avérées et valorisation de la diversité, avec une forte conscience de soi et une intelligence émotionnelle développée. – Capacité à présenter des informations complexes ou sensibles de manière claire et persuasive devant des publics nombreux, influents et de haut niveau. |
| Informations complémentaires |
| Conditions de travail – Salaire : entre 3800-4100€ net/ mois en fonction des qualifications et de l’expérience. – Type de contrat : Statut du personnel OMSA – contrat à durée déterminée (CDD). – Durée : poste à durée déterminée de deux (2) ans, sous réserve d’une évaluation positive des performances et de la poursuite du financement du projet. – Le contrat peut être renouvelé sous réserve de performances avérées et de la disponibilité des fonds. – Lieu : Siège de la WOAH, 12 rue de Prony, 75017 Paris, France. Le poste nécessite de longues périodes en position assise devant un ordinateur. Des déplacements internationaux réguliers seront requis. |
| Informations générales L’OMSA attache une grande importance à un environnement de travail multiculturel et positif. L’OMSA est un employeur garantissant l’égalité des chances et accueille toutes les candidatures qualifiées, indépendamment de l’origine, du genre, des opinions ou des croyances. Si vous êtes intéressé(e) par ce poste, veuillez soumettre votre candidature en ligne au plus tard le 8 mai 2026. POSTULER ICI |
La 90ème Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués nationaux auprès de l’organisation mondiale de la santé animale (OMSA), s’est déroulée du dimanche 21 au jeudi 25 mai 2023, en format présentiel à Paris.
Au cours de cet important événement institutionnel, l’Assemblée mondiale a adopté des résolutions administratives et techniques et a procédé à des élections pour les postes vacants de certains organes de gouvernance de l’Organisation. La 90ème Session générale a réuni des représentants de 182 membres de l’OMSA, des représentants d’organisations internationales qui ont signé un accord officiel avec l’OMSA, d’autres organisations internationales et régionales, des pays et territoires observateurs, les principales parties prenantes de l’OMSA et des invités spéciaux.
Dans le cadre de la 90ème Session générale, l’OMSA a proposé un Forum sur la santé animale axé sur l’influenza aviaire. Ce Forum innovateur a offert une occasion unique pour les Délégués et les partenaires de l’Organisation de discuter en profondeur de cette maladie qui a touché de nombreux Membres au cours des dernières années.
La 90ème Session générale s’est déroulée avec interprétation simultanée en anglais, français, espagnol, arabe, chinois et russe et, à l’exception de la session administrative réservée aux élections, toutes les sessions quotidiennes ont été diffusées en direct via ce site web. Les réunions des Commissions régionales se sont tenues en mode virtuel entre le lundi 15 et le mercredi 17 mai 2023 et n’ont ni diffusées en direct, ni enregistrées. Les membres de l’OMSA et les autres invités ont été contactés par l’équipe du secrétariat de la session générale pour finaliser leur inscription.
Prix et Reconnaissance
L’Organisation mondiale de la santé animale récompense les lauréats des prix d’excellence de la santé animale en 2023. La cérémonie de remise des prix a eu lieu lors de la Session Générale annuelle qui se tiendra en présentiel cette année. Le Dr Hugo Federico Idoyaga Benítez, Président, et la Dre Monique Éloit, Directrice générale, se sont joints à l’Assemblée mondiale des Délégués de l’OMSA pour reconnaître officiellement les réalisations des trois lauréats et saluer le rôle de premier plan qu’ils ont joué dans le domaine de la santé animale et publique, ce qui nous a permis d’œuvrer en faveur d’un monde plus sain, plus sûr et plus durable.
Médaille d’or
Ce prix est décerné chaque année à une personne en reconnaissance de ses services exceptionnels dans le domaine des sciences vétérinaires et de sa contribution au développement scientifique et technologique des activités de l’Organisation.

Dr Thomas C. Mettenleiter
Allemagne
Le Dr Thomas C. Mettenleiter est un véritable leader dans le domaine de la science vétérinaire, notamment en ce qui concerne les maladies infectieuses des animaux d’élevage et des volailles, et ses contributions à l’Organisation mondiale de la santé animale ont été exemplaires. Il a joué un rôle déterminant dans la candidature et la désignation de l’Institut Friedrich-Loeffler comme Centre de référence de l’OMSA pour les zoonoses en Europe, ainsi que dans celles de plusieurs Laboratoires de référence, et a été membre de la Commission scientifique de l’OMSA, de divers Groupes d’experts ad hoc, tels que pour l’évaluation des risques de l’ESB et pour le SARS-CoV-2 chez les animaux, du Comité de rédaction de la Revue scientifique et technique de l’OMSA et Rédacteur en chef de la Revue dédiée à l’influenza aviaire. Le Dr Mettenleiter copréside également le Groupe d’experts de haut niveau « Une seule santé » de la Quadripartite. Son dévouement à la science vétérinaire, à l’Organisation et à sa cause est louable.
Le Dr Mettenleiter est l’auteur de plus de 490 publications évaluées par des pairs sur les infections virales des animaux producteurs d’aliments répertoriées dans PubMed et de plus de 50 livres et chapitres de livres.
Ses expériences professionnelles comprennent notamment :
Depuis 1997 : Président, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales animales, Institut Friedrich-Loeffler, Institut fédéral de recherche sur la santé animale, Greifswald-Insel Riems, Allemagne
1996-1997 : Directeur, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales des animaux, Greifswald-Insel Riems, Allemagne
1995-1996 : Directeur adjoint, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales des animaux, Tübingen/Greifswald-Insel Riems, Allemagne
1994-2019 : Directeur, Institut de biologie moléculaire, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales des animaux, Institut Friedrich-Loeffler, Greifswald-Insel Riems, Allemagne
1988-1993 : Chercheur principal, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales des animaux, Tübingen/Greifswald-Insel Riems, Allemagne
1986-1987 : Boursier postdoctoral, Université de Vanderbilt, Nashville, TN, É.-U.
1982-1985 : Chercheur junior, Centre fédéral de recherche sur les maladies virales des animaux, Tübingen, Allemagne
Ses distinctions et titres comprennent notamment :
Docteur honoris causa en médecine vétérinaire (Dr. med. vet. h.c.), Université de Justus-Liebig, Gießen, Allemagne, 2022
Professeur honoraire en virologie de l’élevage, Université de Rostock, Allemagne, 2020
Plaque Robert von Ostertag, Chambre fédérale des vétérinaires, 2014
Prix de recherche Greifswald, Club universitaire de Greifswald, 2014
Conférencier DGHM, Société allemande pour l’hygiène et la microbiologie, 2013
Membre du conseil, Société européenne de virologie, 2013-2018
Membre du conseil, Société européenne de virologie vétérinaire, 2012-2017
Membre élu de l’Académie royale de médecine, Belgique, 2011
Le Dr Mettenleiter a joué un rôle déterminant dans la candidature et la désignation de l’Institut Friedrich-Loeffler comme Centre de référence de l’OMSA pour les zoonoses en Europe.
Dr Dietrich Rassow, Délégué de l’Allemagne.
Prix du mérite
Ce prix est décerné chaque année à des personnalités en reconnaissance de leur contribution scientifique, technique et administrative à la lutte contre les maladies animales, au bien-être des animaux et/ou à la santé publique vétérinaire.

Dr David E. Swayne
États-Unis d’Amérique
Le Dr Swayne est un expert international dans le domaine de l’influenza aviaire et a joué un rôle important dans la science vétérinaire avicole dans le monde entier. Au cours de son travail à l’OMSA, il a contribué à la réalisation d’une évaluation mondiale du contrôle et de la surveillance de l’influenza aviaire de haute pathogénicité, à la révision des chapitres sur l’influenza aviaire des normes internationales de l’Organisation (Code et Manuel Terrestres) et à apporter ses conseils d’expert à plusieurs Pays membres. Il a été directeur du Centre collaborateur de l’OMSA pour la recherche sur les maladies aviaires émergentes et responsable scientifique du réseau mondial de l’influenza OFFLU.
Le Dr Swayne est un auteur largement publié [Google Scholar – Scopus].
Ses expériences professionnelles comprennent notamment :
Depuis 2023 : Directeur, Birdflu Veterinarian LLC, Watkinsville, GA, É.-U.
2007-2022 : Directeur, Centre de référence pour les virus de l’influenza aviaire et leur écologie de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
2007-2022 : Directeur, Centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé animale pour la recherche sur les maladies aviaires émergentes
2015 (août-nov.) et 2019 (juin-août) : Directeur par intérim du centre, Centre national de recherche avicole des É.-U. (USNPRC), Département de l’agriculture des É.-U. (USDA), Service de recherche agricole (ARS), Athènes, GA, É.-U.
2010-2011 : Officier scientifique de l’OFFLU, Organisation mondiale de la santé animale, Paris, France
2005-2022 : Directeur de laboratoire et médecin vétérinaire superviseur, USNPRC, USDA, ARS, Laboratoire de recherche sur la volaille du Sud-Est (SEPRL), Athènes, GA, É.-U.
1998-2004 : GS-15, Responsable de la recherche et médecin vétérinaire superviseur, USDA, ARS, SEPRL, Athènes, GA, É.-U.
1994-1998 : GS-14, Responsable de la recherche et médecin vétérinaire superviseur, USDA, ARS, SEPRL, Athènes, GA, É.-U.
1992-1994 : Professeur titulaire associé, Département de pathobiologie vétérinaire (aujourd’hui Biosciences vétérinaires) et Professeur auxiliaire associé, Département d’aviculture (aujourd’hui Sciences animales), Université de l’État de l’Ohio, Columbus, OH, É.-U.
1987-1992 : Professeur titulaire adjoint, Département de pathobiologie vétérinaire et Professeur adjoint, Département des sciences avicoles, Université de l’État de l’Ohio, Columbus, OH, É.-U.
1984-1987 : Chercheur associé, Département de pathologie vétérinaire, Université de Géorgie, Athènes, GA, É.-U.
Ses distinctions et titres comprennent notamment :
Service de recherche agricole de l’USDA – Panthéon des sciences, 2020.
Prix du XIIe Congrès vétérinaire international, Association américaine de médecine vétérinaire (AVMA), Denver, CO, É.-U., pour la reconnaissance de services exceptionnels par un membre de l’association qui a contribué à la compréhension internationale de la médecine vétérinaire, 2018.
10e Symposium international sur l’influenza aviaire dédié à David E. Swayne, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle aux connaissances sur l’influenza aviaire en matière de prévention et de contrôle, tout en conseillant et en guidant les institutions gouvernementales et les organisations de santé animale, Brighton, Royaume-Uni, 2018.
Hall d’honneur, intronisé en 2017 par l’Association mondiale vétérinaire de l’aviculture (WVPA) lors du 20e Congrès de la WVPA, à Édimbourg, Écosse, pour les vétérinaires avicoles et les scientifiques de la santé qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la promotion de la science vétérinaire avicole.
Hall d’honneur, intronisé pour la première fois en 2016 par l’Association américaine des pathologistes aviaires, pour ses contributions remarquables à la santé de la volaille.
Cela fait plus de 20 ans que l’OMSA a décerné au Dr Swayne un Certificat d’appréciation pour son travail… visant à développer des normes internationalement reconnues pour l’influenza aviaire faiblement pathogène.
Dre Rosemary B. Sifford, Déléguée des États-Unis d’Amérique.
Prix du mérite
En reconnaissance de la contribution scientifique, technique et administrative à la lutte contre les maladies animales, au bien-être des animaux et/ou à la santé publique vétérinaire.

Dr Jakob Zinsstag
Suisse
Le Dr Zinsstag est l’un des principaux concepteurs d’Une seule santé, et a travaillé pour mettre en œuvre des approches intégrées de la santé et du bien-être humain, animal et environnemental. Il a contribué à faire évoluer ce concept en démontrant les avantages des services conjoints de santé humaine et animale pour les pasteurs nomades au Tchad, les bienfaits sociaux de la vaccination du bétail contre la brucellose pour la santé publique en Mongolie et les avantages de la vaccination canine de masse pour contribuer à l’élimination de la rage humaine – travaux qui ont été essentiels pour l’Organisation.
Le Dr Zinsstag est l’auteur de plus de 350 publications dans des revues évaluées par des pairs et plus de 60 livres et chapitres de livres (PubMed).
Ses expériences professionnelles comprennent notamment :
Depuis 2013 : Membre fondateur et vice-président, Association des conférenciers, Université de Bâle (DOZUBA), Suisse
Depuis 2011 : Chef de département adjoint, Département d’épidémiologie et de santé publique, Institut tropical et de santé publique suisse (Swiss TPH), Suisse
Depuis 2009 : Chef de l’unité Santé humaine et animale, Département d’épidémiologie et de santé publique, Swiss TPH, Suisse
1998-2009 : Chef de projet, Fonds national suisse PROSPER, Swiss TPH, Suisse
1994-1998 : Directeur, Centre suisse de recherches scientifiques, Abidjan, Côte d’Ivoire
1990-1994 : Chef de projet, Centre international de trypanotolérance, Banjul, Gambie
Ses distinctions et titres comprennent notamment :
Rédacteur en chef, CABI One Health, depuis 2022
Membre, Groupe consultatif d’experts de l’OMS sur les zoonoses, depuis 2010
Diplomate, Collège européen de santé publique vétérinaire, Vienne, Autriche, depuis 2003
Codirecteur, Groupe d’experts transdisciplinaires, Forum mondial de la science de l’OCDE, 2018-2019
Rédacteur en chef adjoint, Public Library of Science Neglected Tropical Diseases (Virologie), 2016-2022
Rédacteur en chef adjoint, Tropical Medicine and International Health, 2015-2022
Membre du comité éditorial, Preventive Veterinary Medicine, 2010-2022
Président, Réseau transdisciplinaire (TD-net), Académies suisses des arts et sciences, 2016-2021
Président, Association internationale pour l’écologie et la santé, 2012-2016
Prix de la Transdisciplinarité des Académies suisses (avec la Dre Esther Schelling), 2004
Le Dr Jakob Zinsstag est le principal théoricien et concepteur de la méthode intégrée d’Une seule santé … un travail particulièrement important pour l’OMSA.
Dr Vessaly Kallo, Délégué de la Côte d’Ivoire.
Des politiques à l’action : le cas de l’influenza aviaire – Réflexions pour le changement
Le contexte
La réapparition de l’influenza aviaire de haute pathogénicité (IAHP) et sa propagation mondiale représentent une menace directe pour le secteur avicole, pour la subsistance des éleveurs et pour les parties prenantes du monde entier, avec de graves conséquences sur la sécurité de l’approvisionnement alimentaire et sur la santé publique en raison du risque de pandémie qui lui est associé. L’IAHP ayant également un impact important sur les populations de l’avifaune, elle est aussi une menace pour la faune sauvage et la biodiversité.
L’IAHP a entraîné la mort et
l’abattage massif de plus de
500 millions
de volailles dans le monde entre 2005 et 2022.
En plus de poser d’importants problèmes sociétaux et environnementaux, l’abattage massif de volailles a un coût phénoménal pour les gouvernements et pour le secteur avicole et induit des pertes économiques lourdes chez les éleveurs, avec des effets persistants qui grèvent leurs moyens de subsistance.
En dépit des efforts consentis par les Membres de l’OMSA pour mettre en œuvre des mesures rigoureuses de lutte et de prévention telles que les restrictions des déplacements de volailles, le renforcement de la biosécurité et les mesures d’abattage sanitaire, l’influenza aviaire continue de se propager. Il est impératif d’avoir une discussion sur les difficultés stratégiques qui freinent les Membres sur la voie du contrôle mondial de l’influenza aviaire, d’explorer d’autres perspectives de lutte et de trouver un consensus sur des alternatives appropriées de prévention et de lutte qui soient fondées sur la science et capables d’atténuer le fardeau de la maladie.
Forum de la santé animale sur l’influenza aviaire
Le Thème technique de la 90e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), tenue à Paris du 21 au 25 mai 2023 a été présenté par le docteur David Swayne (États-Unis d’Amérique). Intitulé « Défis stratégiques afférents au contrôle mondial de l’influenza aviaire de haute pathogénicité », il constitue un exposé complet de l’évolution sans précédent de l’épidémiologie et de l’écologie de l’IAHP, tout en décrivant les défis associés à cette évolution et les solutions qui peuvent être envisagées. Le Thème technique a préparé le terrain du Forum de la santé animale, format introduit pour la première fois lors d’une Session générale pour examiner de manière approfondie les défis relevés dans le Thème technique concernant le contrôle mondial de l’IAHP.
Le Forum a abordé quatre thèmes, répartis en trois séances de deux heures chacune afin d’examiner les problématiques de la surveillance et du suivi à des fins de détection précoce et de prévention des maladies, les stratégies de contrôle et de prévention, les aspects liés aux échanges internationaux et enfin la coordination à l’échelle mondiale. Le Forum de la santé animale a été précédé par une table ronde de haut niveau à laquelle ont participé notamment des ministres et des hauts responsables de la FAO et de l’OMSA pour échanger leurs points de vue sur l’IAHP et discuter des aspects les plus préoccupants ainsi que des mesures qu’il conviendra de prendre.
Le Thème technique a été le fil rouge reliant les différents échanges du Forum; les Délégués et les experts auront ainsi la possibilité d’avoir des discussions ouvertes et de se concerter sur les meilleurs moyens de lutter contre l’IAHP.
Cette approche à multiples facettes a contribué à des échanges et des débats fructueux parmi les Délégués de l’OMSA, les producteurs et les experts sur les stratégies de contrôle fondées sur la science à mettre en place pour un contrôle effectif de l’IAHP à l’échelle mondiale.
Objectifs
Examiner les défis stratégiques rencontrés lors de l’utilisation concrète et de la mise en œuvre des stratégies existantes de lutte contre les maladies fondées sur la science
Examiner les stratégies relatives à la mise en place d’une réponse, ainsi que les adaptations nécessaires et les meilleures pratiques de lutte contre une maladie
Définir ensemble les principaux facteurs de réussite en matière de lutte contre l’IAHP à l’échelle mondiale ainsi que les aspects qui devraient être renforcés
Participants
- Rapporteur : Dr David Swayne (États-Unis)
- Intervenants et orateurs : Délégués, experts, représentants du secteur privé
- Représentants du secteur privé
- Délégués de l’OMSA
Format
Le thème technique de la 90e session générale intitulé, « Défis stratégiques pour le contrôle mondial de l’influenza aviaire hautement pathogène », a préparé le terrain pour le Forum sur la santé animale. Celui-ci comprenait des présentations officielles, des tables rondes et des interviews.
Le Forum a abordé quatre thèmes majeurs au cours de trois séances de deux heures chacune:
Session 1 – Intelligence épidémique sur l’influenza aviaire: Surveillance et suivi pour la détection précoce et la prévention
Session 2 – Réponse: Stratégies de contrôle des maladies pour une réponse rapide et la poursuite des activités ; le rôle de la vaccination
Session 3 – Résilience: Normes internationales pour faciliter la sécurité des échanges internationaux
Session 4 – Stratégie mondiale coordonnée pour le contrôle progressif de l’influenza aviaire
Ordre du jour
| Lundi 22 mai 2023 | ||
|---|---|---|
| Heure | Sujet | Orateur/intervenants |
| 9h00 – 9h50 | Thème technique – Défis stratégiques afférents au contrôle mondial de l’influenza aviaire de haute pathogénicité | Redi Tlhabi, animatrice David Swayne, rapporteur du Thème technique |
| 9h50 – 11h00 | Session 1: Intelligence épidémique sur l’influenza aviaire: Surveillance et suivi pour la détection précoce et la prévention | Christine Middlemiss (Déléguée du Royaume-Uni)) Roland Dlamini (Délégué du Eswatini) Frank Wong (Président du Comité exécutif d’OFFLU) Thomas Mettenleiter (FLI, Allemagne). |
| 14h30 – 15h30 | Session 2 – Réponse : Stratégies de contrôle des maladies pour une réponse rapide et la poursuite des activités ; le rôle de la vaccination | Nicolò Cinotti (IPC); Emmanuelle Soubeyran (Déléguée de la France) Joris Vandeputte (IABS) Baoxu Huang (Délégué de la Rép. pop. de Chine) Mbargou Lo (Délégué du Sénégal) Ximena Melón (Déléguée de l’Argentine) |
| 15h30 – 16h30 | Session 3 – Résilience : Normes internationales pour faciliter la sécurité des échanges internationaux | Masatsugu Okita (Délégué du Japon) Ben Dellaert (IEC) Eduardo de Azevedo Pedrosa Cunha (Délégué du Brésil) Bernard Van Goethem (CE) Rosemary Sifford (Déléguée des États-Unis d’Amérique) |
| Mardi 23 mai 2023 | ||
|---|---|---|
| Heure | Sujet | Orateur/intervenants |
| 9h00 – 9h50 | Session 4 : Stratégie mondiale coordonnée pour le contrôle progressif de l’influenza aviaire | David Swayne Ian Brown (Président, Comité directeur d’OFFLU) Jack Shere (Président, GF-TADs pour les Amériques) Thanawat Tiensin (FAO) Montserrat Arroyo (OMSA) |
| 9h50 – 11h00 | Discussion de clôture et conclusions | Animateur Divers participants |
La rage
Dates d’ouverture: Du lundi 22 au jeudi 25 mai 2023
Le forum “Tous unis contre la rage” est un réseau inclusif, réunissant des parties prenantes de divers horizons pour partager les connaissances, l’expérience et les idées pour mettre en œuvre les objectifs décrits dans le document Zéro d’ici 30 : le plan stratégique mondial visant à mettre fin aux décès humains dus à la rage transmise par les chiens d’ici 2030. Avec le soutien de la banque de vaccins de l’OMSA, du processus de validation par l’OMSA des programmes nationaux de lutte contre la rage et du réseau de laboratoires de référence pour la rage (RABLAB), le Forum aidera les pays et les régions à poursuivre l’élimination des décès humains dus à la rage canine. Visitez le stand de la rage à partir du 22 mai pour en savoir plus.
Plus d'informations
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Brochure de soutien de l'OMSA
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En savoir plus sur l'UAR
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Modèle de plan stratégique national de lutte contre la rage
Ce que propose l’OMSA aux Membres qui souhaitent s’autodéclarer indemnes de maladies animales
Dates d’ouverture: Mardi 23 mai 2023
Les membres de l’OMSA ont la possibilité d’autodéclarer leur pays, une zone ou un compartiment de leur territoire, indemne de maladies des animaux terrestres et aquatiques ne faisant pas partie de la procédure de reconnaissance officielle du statut zoosanitaire. Souhaitez-vous en savoir plus sur ce que l’OMSA propose pour publier les auto-déclarations d’absence de maladie de ses Membres ? Obtenir des conseils sur la façon de réduire le délai de publication? Êtes-vous intéressé par l’auto-déclaration d’absence d’une maladie des animaux aquatiques ? Venez visiter notre stand pour tout savoir sur ce service gratuit fourni par l’OMSA à ses Membres et découvrir comment la publication d’une auto-déclaration peut vous être utile.
Plus d'informations
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La procédure opérationnelle normalisée : Self-declaration SOP
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Les codes sanitaires pour les animaux terrestres et aquatiques
Service d’information et d’analyse de la santé animale mondiale et Programme WAHIS
Dates d’ouverture: Du lundi 22 au mercredi 24 mai 2023
Découvrez plus sur WAHIS, la base de données mondiale de référence sur la santé animale de l’OMSA. Explorez ses outils de cartographie interactive et ses tableaux de bord pour faciliter la consultation, la visualisation et l’extraction d’informations officiellement validées sur la santé animale.
Plus d'informations
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Plateforme du bureau d'assistance WAHIS
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S'abonner à la liste de diffusion WAHIS
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Visite guidée de WAHIS
Renforcement des capacités des Services vétérinaires
Dates d’ouverture: Du lundi 22 au jeudi 25 mai 2023
Le monde évolue, et les responsabilités des Services vétérinaires avec : il s’agit à présent de relever de nouveaux défis, tels que l’approche “ Une seule santé“, la résistance aux antimicrobiens (RAM), la santé de la faune sauvage et la réduction des menaces biologiques. C’est pourquoi nos activités de renforcement des capacités évoluent et s’améliorent pour accompagner les Services vétérinaires dans leurs nouvelles responsabilités. Au stand de renforcement des capacités, vous serez en mesure de:
Découvrir de nouvelles initiatives
- Nouvelles initiatives telles que le système d’information sur le parcours PVS.
Réserver une réunion bilatérale
- Réserver une réunion bilatérale avec nous ou vous inscrire à un groupe de discussion.
Explorer de nouveaux outils et produits de formation
- Découvrez le les nouvelles méthodologies et opportunités offertes, notamment en termes d’appui ciblé : partenariats public-privé (PPP).
S’inscrire à un groupe de discussion
- Nous vous offrir l’opportunité de discuter en personne de vos besoins, et de planifier les prochaines étapes en vue du renforcement des capacités de vos Services vétérinaires.
Plus d'informations
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Renforcement des capacités au personnel vétérinaire: Vidéo (en anglais)
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Partenariats public-privé dans le domaine vétérinaire
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Appui à la législation vétérinaire
Documentation et Publications
Dates d’ouverture: Du dimanche 21 au jeudi 25 mai 2023
Nos ressources couvrent l’ensemble des questions de santé animale au niveau mondial et fournissent des informations précieuses à la communauté scientifique internationale à laquelle nous appartenons tous.


Plus d'informations
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Revue scientifique et technique 41(2), 2022
L’impact mondial des maladies animales – Un outil d’aide à la décision pour les investissements en santé animale
Dates d’ouverture: Dimanche 21 au lundi 22 et mercredi 24 au jeudi 25 mai 2023
Le Programme sur l’impact mondial des maladies animales (GBADs), codirigé par l’OMSA et l’Université de Liverpool, développe une approche systématique pour l’évaluation de la charge sanitaire des maladies animales d’un point de vue économique en fournissant des estimations de la perte nette de production, des dépenses et des impacts sur le commerce ; et en identifiant où les fardeaux surviennent, à qui et par causes et facteurs de risque. Les estimations bénéficieront aux Membres de l’OMSA et à un éventail d’autres acteurs intervenant pour la santé animale et aux éleveurs dans leur capacité à prendre des décisions éclairées sur les investissements dans la santé animale.
Le stand propose:
- Une description des méthodes développées par le programme ainsi que des informations sur l’approche innovante de GBADs.
- Un aperçu du système de gestion des données GBADs.
- Une introduction à l’équipe du programme composée d’un consortium d’organisations et d’universités à travers le monde.
L’angle AMR – avancements et actions sur la résistance aux antimicrobiens
Dates d’ouverture: Du lundi 22 au jeudi 25 mai 2023
Depuis 1952, l’Organisation Mondiale de la Santé Animale travaille pour empêcher le développement de la résistance aux médicaments que nous utilisons pour lutter contre les bactéries, les virus et les parasites. La résistance aux antimicrobiens, ou AMR, est devenue l’un des problèmes de santé les plus urgents de notre temps. Des solutions existent et tout le monde a un rôle à jouer dans la lutte contre cette menace mondiale. Venez découvrir nos actions, nos initiatives, nos progrès réalisés ensemble, grâce à votre engagement et à votre travail acharné.
Visitez l’un des cinq stands d’angle AMR pour découvrir comment nous pouvons garder le combat.
Progrès et actions collectives sur la résistance aux antimicrobiens
Pour lutter contre l’AMR, nous devons collaborer, dans tous les secteurs, aux niveaux mondial, régional et national, avec les entités privées et publiques, tous ensemble. Les partenaires quadripartites (PNUE, FAO, OMS et OMSA) ont créé la plateforme de partenariat multipartite sur l’AMR, un forum mondial inclusif qui vise à impliquer et à responsabiliser les parties prenantes à travers le spectre One Health. Venez en découvrir plus.
Les actions de la stratégie AMR de l’OMSA sont déployées à tous les niveaux. Grace à de fonds internationaux (fonds fiduciaire multipartenaires, instruments de politique étrangère de l’Union européenne, etc.), nous encourageons et mettons en œuvre des actions intersectorielles coordonnées aux niveaux national et régional. Nos collègues des Représentations Régionales et Sous-Régionales soutiennent ces actions sur le terrain. Venez apprendre de ces expériences ! Inspirez-vous pour freiner également l’AMR dans votre propre pays.
ANIMUSE (Base de données sur l’utilisation d’antimicrobiens chez les animaux)
ANIMUSE Base de données mondiale (de l’anglais, ANImal antiMicrobial USE), la base de données mondiale ANIMUSE se caractérise par des tableaux de bord interactifs qui permettent aux Membres d’explorer et d’analyser leurs propres données et d’améliorer la disponibilité et la transparence des données conformément à l’agrégation et à l’analyse de l’OMSA. Rejoignez l’équipe chargée de l’utilisation des antimicrobiens pour examiner vos données UAM et découvrir tous les avantages qu’ANIMUSE peut vous offrir.
Depuis 2015, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA, fondée en tant qu’OIE), a pris l’initiative de créer une base de données mondiale sur les agents antimicrobiens destinés à être utilisés chez les animaux (UAM). Depuis lors, la collecte et l’accumulation des données concernant l’UAM, ainsi que le soutien aux Membres pour le renforcement de leurs capacités techniques dans le cadre de la Stratégie sur la résistance aux agents antimicrobiens et leur utilisation prudente (lancée par l’OMSA en novembre 2016), ont été des domaines clés des initiatives de l’OMSA dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens. En 2022, l’OMSA a transformé cette collecte de données, auparavant basée sur Microsoft Excel, en un système interactif en ligne personnalisé : ANIMUSE Base de données mondiale (de l’anglais, ANImal antiMicrobial USE).
AMR en aquaculture
En 2020, le département de la résistance aux antimicrobiens et des produits vétérinaires a élaboré un plan de travail sur la résistance aux antimicrobiens en aquaculture afin d’améliorer le soutien de l’OMSA aux membres en sensibilisant à l’utilisation prudente et responsable de l’utilisation des antimicrobiens et en contrôlant efficacement la résistance aux antimicrobiens en aquaculture. Dans ce stand, diverses activités du plan de travail seront expliquées et les résultats récents seront décrits aux visiteurs.
Les produits alimentaires d’origine aquatique sont de plus en plus reconnus pour leur rôle clé dans la sécurité alimentaire et la nutrition. À l’échelle mondiale, ils fournissent en moyenne environ 17 % de protéines animales. Plus de la moitié de cette quantité (87,5 millions de tonnes équivalant à 56 % de la production totale de produits alimentaires d’origine aquatique en 2020) correspond à l’aquaculture. Cela représente une augmentation de 2,7 % de la production par rapport à l’année précédente .
L’augmentation de la production aquacole est atteinte par l’intensification des méthodes d’élevage et, par conséquent, des épidémies de maladies plus fréquentes se produisent. Cela a conduit à une utilisation accrue des antimicrobiens (UAM) en aquaculture avec une tendance qui se poursuivra au cours des prochaines années . Étant donné que la génération et la propagation de la résistance aux antimicrobiens (AMR) dans l’environnement aquatique ont été influencées par l’UAM dans l’aquaculture, il s’agit d’un problème qui doit être résolu rapidement.
Produits vétérinaires substandards et falsifiés
Conformément à la 6e recommandation de la 2e Conférence mondiale de l’OMSA sur la résistance aux antimicrobiens et l’utilisation prudente des agents antimicrobiens en 2018, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) travaille au développement d’un système mondial d’information et d’alerte des produits vétérinaires de qualité inférieure et falsifiés (SFVP). Il a pour vocation de recevoir les notifications de SFVP de son réseau et d’en informer ensuite l’ensemble des Membres par le biais d’alertes afin de faciliter leur identification et leur éventuel retrait de la circulation. Venez en découvrir plus sur ce projet fascinant.
En 2022, l’OMSA a mené une première expérience pilote auprès de quatorze membres volontaires, représentant toutes les régions géographiques. Depuis janvier 2023, le projet a évolué vers une nouvelle phase pilote affinée (phase pilote 2) auprès d’un plus grand nombre de membres afin de mieux comprendre les besoins des membres et de développer les spécifications qu’un tel système nécessitera.
Les principaux changements comprennent le développement d’un portail SharePoint, accessible aux participants membres, pour le rapport via des formulaires en ligne de la situation dans le pays pour la gestion des SFVP, et pour la notification des alertes aux participants membres conformément au consentement du membre. Les autres avantages pour les membres participants comprennent l’évaluation, le suivi et les recommandations des incidents soumis à l’OMSA, l’accès à un référentiel comprenant une base de données publique des produits vétérinaires enregistrés et l’accès aux guides de bonnes pratiques sur la surveillance post-commercialisation développés par l’OMSA sur la base de besoins des membres identifiés.
L’objectif final est de créer une plateforme numérique adaptée au domaine vétérinaire, similaire à celle utilisée avec succès par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les produits médicaux SF en santé humaine selon une approche « Santé Unique ». Cette plateforme numérique – qui sera accessible à tous nos Membres – pourrait également être interconnectée avec d’autres outils et plateformes internes développés par l’OMSA et, potentiellement, avec d’autres organisations internationales telles que l’OMS et l’Organisation mondiale des douanes (OMD), etc… sous réserve aux vues des députés.
WSAVA (Association vétérinaire pour animaux de compagnie)
OMSA collabore étroitement avec l’Association Mondiale des Vétérinaires pour Petits Animaux (WSAVA, pour ses sigles en anglais). WSAVA représente 200 000 vétérinaires à travers 114 associations membres; il a pour mission de faire progresser la santé et le bien-être des animaux de compagnie en créant une communauté mondiale éduquée et collaborative de pairs vétérinaires. La WSAVA est impliquée dans l’élaboration de lignes directrices mondiales définissant les meilleures pratiques pour les vétérinaires, y compris l’utilisation responsable des antimicrobiens, les programmes de vaccination qui sont essentiels pour le contrôle de la résistance aux antimicrobiens. Venez visiter notre kiosque pour en savoir plus.
WSAVA a également développé la liste des médicaments essentiels pour les chats et les chiens qui comprend des antimicrobiens pour aider les pays à résoudre les problèmes d’accessibilité aux produits vétérinaires et s’attaque également aux produits vétérinaires de qualité inférieure et falsifiés. Il est également impliqué dans le développement et la fourniture de matériel de formation continue en mettant l’accent sur les régions où les soins vétérinaires des animaux de compagnie font défaut et dans la sensibilisation au rôle et à la pertinence des animaux de compagnie dans une perspective Une seule santé.
Plus d'informations
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Progrès et actions collectives sur la résistance aux antimicrobiens
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Actions régionales et sous-régionales de l'OMSA contre l'AMR
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ANIMUSE
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AMR en aquaculture
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Produits vétérinaires substandards et falsifiés
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WSAVA
L’Observatoire de l’OMSA
Dates d’ouverture: Dimanche 21 mai, mardi 23 mai et jeudi 25 mai 2023
Comment savoir si les normes de l’OMSA ont été mises en pratique une fois qu’elles ont été adoptées par l’Assemblée mondiale des délégués?
L’Observatoire est un programme conçu pour analyser la mise en œuvre de nos normes internationales et obtenir des informations sur les obstacles qui empêchent leur pleine implementation par les membres de l’OMSA. Visitez le stand de l’Observatoire à la session générale 2023 de l’OMSA pour en savoir plus sur les objectifs et le but de l’Observatoire, les principaux résultats du programme, y compris la publication du premier rapport annuel de l’Observatoire en janvier 2023 et les prochaines étapes de la feuille de route de l’Observatoire.
Rendez-vous avec un expert de la faune sauvage
Dates d’ouverture: Lundi 22 et mercredi 24 mai 2023
L’OMSA reconnaît l’importance de la surveillance de la santé de la faune et la nécessité d’une collaboration à travers des réseaux efficaces et durables dirigés par des services vétérinaires. Il est essentiel de comprendre les causes de morbidité et mortalité de la faune sauvage afin de protéger la diversité biologique, identifier et atténuer les risques infectieux émergents. Rejoignez-nous dans la conversation sur la santé de la faune sauvage, la protection de la biodiversité de notre planète et la santé mondiale. Rendez-vous à notre stand pour rencontrer un expert de la faune, découvrir la place des services vétérinaires dans la gestion de la santé des animaux sauvages et le soutien que vous pouvez légitimement attendre de l’OMSA à cet égard.
Plus d'informations
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Projet EBO-SURSY
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La peste porcine africaine | OMSA and FAO
Événements parallèles
Global Coordination Committee for ASF
Date: Mardi 23 mai, 11h30 – 13h00
Lieu: Salle 262
Plus d’informations prochainement
World Café – Groupe de travail sur le genre
Date: Lundi 22 mai, 17h – 18h30
Lieu: Salle 233
Le genre se trouve à l’intersection de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD) pertinents pour l’OMSA et constitue un sujet important au cœur des discussions politiques mondiales regroupant des organisations internationales, des gouvernements, du secteur privé et de la société civile/ONG.
Compte tenu de son importance, l’OMSA a lancé en octobre 2021 son propre Groupe de Travail sur le Genre, composé de 25 personnes travaillant dans différents départements du siège et des bureaux régionaux/sous-régionaux, afin d’informer la manière dont l’organisation comprend le genre à travers son mandat, ses programmes et ses politiques.
Le Groupe de Travail sur le Genre en est aux premières étapes de la définition du rôle du genre dans le travail de l’OMSA, et nous souhaiterions en parler avec vous. Venez participer à cette session interactive (en anglais) pour partager vos idées sur la façon dont le genre s’inscrit dans le secteur de la santé animale travail et pour réfléchir à la façon dont l’OMSA pourrait soutenir les Services vétérinaires dans ce domaine.
* Note : cette session se déroulera uniquement en anglais. *
10e réunion du comité directeur régional du GF-TADs pour le Moyen Orient
Date: Lundi 22 mai, 17h – 18h30
Lieu: Salle 232
La 10e réunion du comité directeur régional du Cadre mondial pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontières (GF-TADs) pour le Moyen-Orient se tiendra le 22 mai 2023.
Cette réunion sera l’occasion de renouveler les membres du comité de pilotage, d’élire un nouveau président, d’examiner les progrès accomplis dans les activités liées aux maladies animales transfrontalières, de mettre à jour la liste des maladies animales transfrontalières prioritaires pour la région et de discuter des approches possibles pour renforcer l’engagement, le partenariat et la mobilisation des ressources pour les activités de prévention et de contrôle des maladies animales transfrontalières. La participation est limitée aux membres invités et aux observateurs du comité de pilotage régional.
L’impact mondial des maladies animals (GBADs) – Résultats de l’estimation des impacts économiques dans les pays pilotes
Date: Mardi 23 mai, 11h30 – 12h30
Lieu: Salle 201
L’élevage fait partie d’un système économique. Par conséquent, l’évaluation de la charge imputable aux maladies animales doit être placée dans un contexte économique plus large pour comprendre les impacts sur les moyens de subsistance et l’économie, ainsi que les externalités liées à l’environnement et à la santé humaine.
Le Programme sur l’impact mondial des maladies animales (GBADs), codirigé par l’OMSA et l’Université de Liverpool, développe une approche systématique pour l’évaluation de la charge sanitaire des maladies animales d’un point de vue économique en fournissant des estimations de la perte nette de production, des dépenses et des impacts sur le commerce ; et en identifiant où les fardeaux surviennent, à qui et par causes et facteurs de risque. Les estimations bénéficieront aux Membres de l’OMSA et à un éventail d’autres acteurs intervenant pour la santé animale et aux éleveurs dans leur capacité à prendre des décisions éclairées sur les investissements dans la santé animale.
L’événement parallèle présentera aux Membres de l’OMSA l’utilité de l’approche GBADs, en utilisant comme exemples les résultats des études de cas actuelles, et en mettant l’accent sur l’étude de cas de l’Éthiopie.
Le bien-être des animaux n’est pas seulement important, il est crucial
Date: Mardi 23 mai, 11h30 – 12h30
Venue: Salle 233
Venez nous aider à construire l’avenir de la plateforme OMSA pour l’Europe.
L’OMSA a toujours accordé une grande importance au bien-être des animaux. Mais comment ? Depuis sa création en 2013, la plateforme sur le bien-être des animaux en Europe a identifié 5 thèmes prioritaires pour le bien-être des animaux : la gestion des populations canines, le transport des animaux, la gestion des animaux en situation de crise, les équidés de travail et l’abattage. Dans chacun de ces domaines, les animaux peuvent être exposés à des risques pour leur état mental et physique, ce qui a une incidence sur leur bien-être. Le bien-être animal faisant partie intégrante de la santé animale, tous les membres de l’OMSA ont un rôle essentiel à jouer pour garantir le bien-être des animaux : chaque contribution au bien-être animal contribuera à garantir la santé animale.
L’OMSA a commencé à développer le 4ème plan d’action de la Plateforme pour la période 2024-2026. Grâce à cet événement sur le bien-être animal, l’OMSA offre à ses membres l’opportunité de partager leurs attentes et de contribuer à l’élaboration du 4ème plan d’action.
Actuellement, le concept « Une seule santé » prend de plus en plus d’importance dans le cadre de la coopération internationale étant donné que les défis en matière de santé ne concernent pas seulement la santé humaine et animale, mais aussi la santé de l’environnement. L’application du concept « Une seule santé » consiste à trouver le bon équilibre entre ces trois axes, en voyant comment une action dans l’un peut réellement avoir un impact sur les autres. Cette approche se reflète également dans les activités de la Stratégie globale pour le bien-être animal de l’OMSA, adoptée par l’Assemblée générale des délégués en 2017. En améliorant le bien-être animal, nous améliorons la santé animale, la santé humaine et la santé de l’environnement. Le bien-être animal a un impact sur l’ensemble de l’écosystème.
L’équipe de l’Observatoire de l’OMSA participera à l’événement afin d’échanger avec les membres de l’OMSA sur les défis rencontrés dans la mise en œuvre des normes concernant le bien-être des animaux pendant le transport, ainsi qu’afin de présenter leur travail sur le sujet.
Rapport final
Résolutions finales
Documents de travail
Rapports administratifs
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Rapport, Administratifs
93GS Adm-11 : Conférences régionales
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Administratifs
93GS Adm-06 : MoU GALVmed
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Rapport, Administratifs
93GS Adm-07: MoU OIV
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Rapport, Administratifs
93GS Adm-08 : MoU GBM
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Administratifs
93GS Adm-09 : MoU WDA
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Rapport, Administratifs
93GS Adm-01: Programme provisoire
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Rapport, Administratifs
93GS Adm-01: Programme provisoire
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Administratifs
Procès-verbal réunion du Conseil mars 2026
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Administratifs
Procès-verbal réunion du Conseil d'octobre 2025
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Rapport, Administratifs
92GS Adm-02: Rapport de la Directrice generale sur les activites de l'OMSA en 2024
.pdf – 3 MB See the document -
Rapport, Administratifs
92GS Adm-01: Programme provisoire
.pdf – 285 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-03: Rapport des réunions des Commissions régionales organisées dans le cadre de la 91e Session générale
.pdf – 810 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-12: Activités du Conseil
.pdf – 224 KB See the document -
Rapport, Administratifs
Textes fondamentaux de l’OMSA – Foire aux Questions (FAQ)
.pdf – 159 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-02: Recommandations des Conférences des Commissions régionales organisées depuis le 1er juin 2023
.pdf – 432 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-07 : Protocole d’Entente entre l’UA-BIRA et l’OMSA
.pdf – 409 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-08 : Protocole d’Entente entre le CIC et l’OMSA
.pdf – 348 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-09 : Protocole d’Entente entre l’UICN et l’OMSA
.pdf – 357 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-10: Protocole d’Entente entre la CDAA et l’OMSA
.pdf – 360 KB See the document -
Rapport, Administratifs
91GS Adm-11 : Protocole d’Entente entre la CPS et l’OMSA
.pdf – 388 KB See the document
Rapports financiers
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Rapport, Financier
91GS Fin-02: Rapport des commissaires aux comptes du Conseil de 2023
.pdf – 449 KB See the document -
Rapport, Financier
91GS Fin-03: Rapport du vérificateur externe de 2023
.pdf – 466 KB See the document -
Rapport, Financier
91GS Fin-01: Rapport financier 2023
.pdf – 2 MB See the document -
Rapport, Financier
91GS Fin-04: Ajustements au programme de travail prévu au budget 2024
.pdf – 379 KB See the document -
Rapport, Financier
Rapport de la Directrice générale sur les perspectives financières
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Rapport, Financier
F_90SG_4 – Rapport financier 2022 – 96ème exercice – 1er janvier-31 décembre 2022
.pdf – 1 MB See the document -
Rapport, Financier
F_90SG_5 – Budget 2023 révisé
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Rapport, Financier
92GS Fin-01: Rapport financier 2024
.pdf – 1 MB See the document -
Rapport, Financier
92GS Fin-04: Ajustements au Programme de travail prévu au Budget 2025
.pdf – 393 KB See the document -
Rapport, Financier
92GS Fin-03: Rapport du Vérificateur externe sur les comptes de 2024
.pdf – 487 KB See the document -
Rapport, Financier
93GS Fin-01: Rapport financier 2025
.pdf – 2 MB See the document -
Rapport, Financier
93GS Fin-04: Ajustements au Programme de travail prévu au Budget 2026
.pdf – 453 KB See the document
Rapports techniques
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.pdf – 1 MB See the document
-
Rapport, Technique
93GS Tech-03: Groupe de travail sur la faune sauvage
.pdf – 381 KB See the document -
Technique
93GS Tech-01 : Thème technique
.pdf – 1 MB See the document -
Rapport, Technique
93GS Tech-05 : Commission du Code
.pdf – 924 KB See the document -
Rapport, Technique
93GS Tech-04 : Groupe de travail sur la résistance aux antimicrobiens
.pdf – 1 MB See the document -
Rapport, Technique
93GS Tech-06: Commission scientifique
.pdf – 385 KB See the document -
.pdf – 377 KB See the document
-
.pdf – 249 KB See the document
-
Rapport, Technique
92GS Tech-07 : Rapport de la Commission des normes sanitaires pour les animaux aquatiques
.pdf – 2 MB See the document
Autres documents
La 90ème Session générale annuelle s’est déroulée à Paris du dimanche 21 au jeudi 25 mai 2023. L’événement a rassemblé 1000 participants, dont des représentants de 183 Membres de l’OMSA, ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, de pays et territoires observateurs, de parties prenantes clés et de plusieurs ministres.
Pendant cinq jours, des participants du monde entier ont pris part aux discussions de la première Session générale entièrement en face à face, après le déclenchement de la pandémie COVID-19. Les Délégués nationaux ont adopté de nouvelles résolutions et se sont engagés à renforcer le contrôle mondial de la grippe aviaire, une maladie animale qui a touché toutes les régions du monde au cours des dernières années. Un forum consacré à la santé animale a été organisé pour la première fois afin d’explorer les options de gestion des risques liés à cette maladie, tout en offrant un espace pour discuter des stratégies adaptées à l’évolution actuelle de la situation.
Principales conclusions
Plus de 1000 participants issus de 144 pays et territoires
ont assisté à la manifestation en personne, y compris des représentants des Membres, mais aussi des scientifiques et des observateurs d’organisations partenaires.
5 Ministres
se sont adressés à l’Assemblée lors de la séance inaugurale
+ 600 personnes
ont suivi l’événement à distance
#WOAHGS
1800 personnes du public ont participé à la discussion sur les réseaux sociaux
Principales réalisations
Résolutions
adoptées par les Délégués pour améliorer la santé et le bien-être animal dans le monde
Normes internationales
adoptées ou révisées dans les domaines de la prévention et du contrôle des maladies des animaux terrestres ou aquatiques, du bien-être animal, des méthodes de diagnostic et de la qualité des vaccins.
Code Terrestre
nouveaux chapitres
chapitres révisés
Manual Terrestre
chapitres révisés
Code Aquatique
nouvel chapitre
chapitres révisés
Manual Aquatique
chapitres révisés
4 statuts sanitaires officiels et 1 programme de contrôle
officiel de lutte contre les maladies approuvés
Un réseau renforcé
8
Nouveaux Centres d’excellence scientifique
pour un total de 342 Centres de référence situés dans 47 pays pour fournir un soutien scientifique et technique
Nouveaux accord de coopération
pour faire face efficacement aux défis sanitaires mondiaux (consulter tous nos accords de coopération)
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Accréditation pour accéder à l’événement sur place
Veuillez remplir ce formulaire en ligne avant le jeudi 18 mai 2023. Aucun accès ne sera autorisé sans accréditation préalable.
Certaines sessions ne seront pas ouvertes à la presse (veuillez-vous référer au programme).
Demandes d’interviews
Des interviews avec les participants peuvent être organisées, sous réserve de disponibilité, pendant et après la Session Générale, sur rendez-vous uniquement et avec un préavis d’au moins 48 heures.
N’hésitez pas à nous contacter avec votre liste de questions pour faciliter la planification et nous permettre de mieux répondre à vos attentes: [email protected]
Suivez l’événement
Pour vous permettre de suivre les sujets abordés tout au long de l’événement:
- Le Forum sur la santé animale sera retransmis en direct sur Facebook
- D’autres sessions ouvertes seront retransmises en direct sur notre site web
- Plusieurs articles seront publiés au cours de la semaine
- Les points forts des sessions seront relayés sur nos réseaux sociaux
Pour toute question relative à cet événement, veuillez contacter
Secretariat de la Session Générale
Faire face aux menaces communes pour un monde plus sûr
Nous vivons actuellement dans un monde très incertain et dangereux où les urgences sont susceptibles d’avoir un impact sur toutes les composantes de la société. Les facteurs et les causes des urgences ont tendance à augmenter, ce qui signifie que l’on s’attend à ce que les urgences soient de plus en plus fréquentes, complexes et graves, ce qui constitue une menace pour le concept ” Une seule santé ” et la sécurité sanitaire mondiale.
Avec le soutien du Programme de réduction de la menace liée aux armes de destruction massive d’Affaires mondiales Canada et l’Union européenne, l’OMSA organise la première conférence mondiale de ce type, réunissant plusieurs secteurs pour discuter des situations d’urgence impliquant ou affectant des animaux.
L’objectif de la Conférence fut de faire comprendre que la préparation aux situations d’urgence doit adopter une approche tous risques impliquant de multiples secteurs et de montrer comment cela peut être mis en œuvre. Cette Conférence a permit de présenter des solutions innovantes et durables en termes d’atténuation et de gestion des urgences, en réunissant des experts de premier plan pour discuter des perspectives d’avenir en matière de préparation aux urgences multisectorielles et tous risques. La Conférence fut également l’occasion de faire le lien entre la santé animale et la sécurité en soulignant comment ces deux secteurs peuvent coopérer dans la gestion des urgences, y compris en cas d’événements biologiques délibérés tels que l’agrocriminalité et l’agro-terrorisme.
La Conférence a rassemblé plus de 400 participants dont des Délégués des Membres de l’OMSA, des experts en gestion des urgences, des représentants des services chargés de l’application de la loi, des organisations internationales et régionales du secteur, ainsi que des bailleurs de fonds et parties prenantes partageant un même intérêt pour cette coopération.
Objectifs
Insister sur le fait que la préparation aux situations d’urgence doit adopter une approche tous risques impliquant plusieurs secteurs
Renforcer et élargir les réseaux multisectoriels
Promouvoir l’égalité des genres
Présenter les résultats du projet OMSA-FAO-INTERPOL*
*Sur le renforcement de la résilience face à l’agrocrime et à l’agroterrorisme et l’élaboration d’une feuille de route pour de futures activités internationales et interinstitutionnelles.
Comment avons-nous atteint ces objectifs ?
En présentant des approches innovantes
En partageant de bonnes pratiques
En encourageant les participants à participer à des discussions actives
En incitant les participants à agir une fois de retour chez eux – en prenant contact avec d’autres secteurs, en organisant des exercices de simulation et en sensibilisant les gouvernements.
Participation
La Conférence mondiale de l’OMSA sur la gestion des urgences s’est tenue à Paris du lundi 3 au mercredi 5 avril 2023, et sera en format présentiel.
La conférence s’est accompagnée d’interprétation simultanée en anglais, français, espagnol et arabe. L’enregistrement vidéo de l’événement ainsi que les documents de travail pertinents seront mis à disposition sur ce site web après la fin de l’événement.
La conférence était principalement adressée aux délégués des 182 membres de l’OMSA et aux experts de leur programme national de gestion des urgences. Des experts des services chargés de l’application de la loi appartenant aux membres de OMSA-INTERPOL furent également invités à assister à l’événement, ainsi que d’autres parties prenantes et partenaires clés de l’OMSA.
Pour toute question relative à cette conférence, veuillez contacter [email protected]
Comité Scientifique
Dr Fanny Ewann
Dr Rickard Knutsson
Dr Pastor Alfonso
Dr Henry Mutembei
Mr Sisira Madurapperuma
Mr David Elliott
OMSA
Daniel Donachie
Chadia Wannous
Keith Hamilton
Moetapele Letshwenyo
Madison Wimmers
Enregistrement vidéo
Agenda de la Conférence
Parallel Workshops
Six ateliers auront lieu sur le site parallèlement à la conférence. Les places seront limitées et attribuées selon le principe du “premier arrivé, premier servi”. Tous les ateliers seront dispensés en anglais uniquement: c’est pourquoi le contenu de cette page n’est NI traduit en francais NI en espagnol. Merci de votre comprehension.
Workshop 1: Integrating foresight into emergency management
Date: Monday 3 April, 14:00-15.30
Chairs: Tianna Brand, Donna Dupont, World Organisation for Animal Health, Purple Compass
This interactive 90-minute workshop will provide an opportunity for participants to engage with ‘foresight’ scenarios to explore potential future emergency management operating environments with a focus on agro-crime and agro-terrorism.
These scenarios are designed to facilitate strategic conversations about change and uncertainty, by exploring emerging issues just over the horizon. This session will seek to challenge the status quo and assumptions about the future of emergency management. Participant insights and ideas will be captured to outline potential future opportunities for policy, innovation and/or investment in emergency management capabilities to support adaptive capacity, and ensure the field remains fit for purpose moving into the future.
Workshop 2: Roles and responsibilities of Law Enforcement and Veterinary Services in response to a deliberate biological event
Date: Monday 3 April, 16.00-18.00
Chairs: Flavie Vial, Fanny Ewann, Animal and Plant Health Agency (APHA), INTERPOL
In this workshop, we will discuss how veterinary services and law enforcement need to work together to prevent, prepare and respond in a common approach to protect the public in the event of a deliberate biological incident.
Speakers: Frederic Poudevigne, Jimmy Tickel, Meyir Zieka, Stephen Goldsmith, Food and Agriculture Organization for the United Nations, Institute for Infectious Animal Diseases, Wildlife Division, Forestry Commission, Federal Bureau of Investigations
A wide range of crimes can contribute to disease spread, whether accidentally or intentionally, among wildlife, livestock and domestic animals. During the workshop, we will exchange on the existing good practices and challenges to sharing information, establishing common procedures and coordinating joint responses, with a view to feed a roadmap to enhance collaboration between the two sectors in animal disease emergency management.
Workshop 3: Advocacy for biosecurity preparedness to parliamentarians
Date: Tuesday 4 April, 14.00-15.30
Chairs: Wilmot James, Eloise Todd, Brown University, Pandemic Action Network
Led by former Parliamentarian and leader in pandemic preparedness and biosecurity research, Wilmot James will be joined by experts to share their experiences on how to advocate successfully for Delegates to apply in their current – and future – work. The session will share helpful insights and tips from those that have been making change happen for campaigns, causes and in Parliaments for decades.
Emergencies are increasing in frequency, complexity and severity. As biological threats from nature or from deliberate release of biological agents increase, so the role of Veterinary Services is also set to increase. By showcasing innovative approaches to advocacy, partnerships and communications, this session prepares WOAH Delegates for the kind of work they are likely to be involved in during the months and years ahead – communicating with non-experts to make the case for investing in animal health and advocating to decision makers with the power to decide budgets.
Workshop 4: Opportunities and challenges of building capacities for emergency veterinary workforce
Date: Tuesday 4 April, 16.00-17.00
Chair: Barbara Alessandrini, World Organisation for Animal Health
An interactive discussion with WOAH and its collaborating centers’ networks.
During this interactive workshop, WOAH and its Collaborating Centres for Emergency Management (organised into the EmVetNet) and for Veterinary Training and Education, will discuss opportunities and trends that can represent enabling and blocking factors for a sustainable development of emergency veterinary workforce.
The availability of competent veterinary workforce is critical to manage emergencies that threaten human, animal, and environment health and require collaboration across multiple disciplines, sectors, authorities. Competency-based training of the emergency veterinary workforce is essential to assure that all professionals involved master the necessary abilities. Therefore, the design of an appropriate competency-based framework, the development of quality resources for learning, and the achievement of a target audience based across all Regions are essential factors to improve capacities that may impact on prevention, preparedness, response and recovery performances of Veterinary Services.
Workshop 5: Simulation Exercises: How to plan, deliver and evaluate a multi-agency simulation exercises
Date: Wednesday 5 April, 10.45-12.00
Chair: Gary Vroegindewey, Lincoln Memorial University
This workshop will examine conducting and participating in simulation exercises for Veterinary Services from tabletop to full-scale exercises. Resources available including the WOAH Guidelines for Simulation Exercises will be discussed. The execution and evaluation of two exercises, the UN Secretary General Mechanism Capstone Exercise and Portugal’s CELULEX Exercise will be presented as examples.
Speakers: Daniel Donachie, Christine Uhlenhaut, Julio Carvalho, World Organization for Animal Health, United Nations Office for Disarmament Affairs, Portuguese Army
A short presentation on how to get started with simulation exercises and to engage with interagency and public stakeholders will be given followed by a question and answer session to discuss specific opportunities for you and your organisation.
Workshop 6: Interactive demonstration : EBO-SURSY ‘Alerte’ Game for Surveillance in Wildlife
Date: Wednesday 5 April, 13.30-14.45
Chairs: Sophie Muset, Marie-Marie Olive, World Organization for Animal Health, CIRAD
Alert Game Workshop: Let’s play! An educational board game called ‘ALERT’, was developed as part of the EBO-SURSY Project, which aims to reinforce in-country capacity for the surveillance for viral haemorrhagic fevers (VHF) in West and Central Africa. As a collaborative gaming experience, players work together to construct the correct chain of disease alerts and response for a VHF outbreak.
For example, a player must decide who to notify when a hunter finds a suspicious animal carcass in the forest, and where to place this card in relation to others already on the board.
Discussion and debate amongst players is key, for winning the game and thus stopping the outbreak, and also for building confidence in each participant to recognize their role in the chain of surveillance. The game hopes to increase the knowledge of VHF spill overs in communities living near or in national parks and forested areas.
Additionally, the game targets professionals working at the human-animal-environment interface, such as veterinarians and wildlife authorities, and students from animal and human health sectors. When individuals better understand their role in the surveillance systems, they feel more empowered to recognize and report animal diseases or unusual animal occurrences to the proper health authorities. Like the 150+ professionals before you, team up and fight the outbreak!
Session d’ouverture

David Heymann
Ecole d’Hygiène et de Médecine tropicale de Londres (LSHTM), R.-U.
Discours d’introduction
David Heymann est épidémiologiste et professeur en épidémiologie des maladies infectieuses à la LSHTM. De 1989 à 2009, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur des maladies infectieuses à l’OMS et a dirigé, en 2003, la réponse globale de l’OMS au SARS en tant que directeur exécutif des maladies transmissibles. En 1976, après deux ans passés en Inde à travailler à l’éradication de la variole, il a rejoint l’équipe du CDC d’Atlanta pour enquêter sur la première épidémie d’Ébola en RDC. Durant 13 ans, il a occupé différents postes en Afrique subsaharienne, consacrés à l’étude, sur le terrain, d’Ébola, de la variole du singe, de la fièvre de Lassa, de la malaria et d’autres maladies tropicales, avant d’être détaché à l’OMS par le CDC. Auteur de plus de 275 publications revues par des pairs et de chapitres de livres, il est rédacteur du Manuel de contrôle des maladies transmissibles et membre élu de l’Académie des sciences médicales du Royaume Uni ainsi que de l’Académie nationale de médecine aux États-Unis. En 2009, il a été nommé Commandeur honoraire du plus prestigieux Ordre de l’Empire Britannique pour services rendus à la santé mondiale.
Infections at the human/animal interface:
shifting the paradigm from rapid detection and
response to prevention at the source
Session 1 : Panorama des menaces relatives aux situations d’urgence
Chair: Jeffery Cutter (ASEAN)

Chadia Wannous
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Session 1.1
Un panorama des risques en mutation : défis et opportunités
Dr. Wannous est spécialiste sénior et coordinatrice mondiale Une seule santé auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), en soutien aux projets Une seule santé.
Avant de rejoindre l’OMSA, la Docteure Wannous a travaillé dans le système des Nations Unies sur la prévention, la préparation et la réponse aux urgences sanitaires, à l’interface animal, homme et environnement. Avant de travailler pour l’OMSA elle était à la tête du Groupe en faveur du partenariat et de la consultation en matière de science et de technologie du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes (2015-2017). Elle a été conseillère principale en matière de politiques auprès de l’envoyé spécial de l’ONU pour la réponse à Ébola en Afrique de l’Ouest (2014-2015) et auprès du système de coordination de la grippe de l’ONU (2011-2015), dirigeant la planification stratégique et le support technique en soutien à la préparation et aux interventions nationales. Depuis 2011, elle coordonne le « Réseau pour un monde plus sûr (TASW) – pour la préparation aux pandémies ».
Professionnelle de la santé publique, la Docteure Wannous est titulaire d’un PhD en santé et développement international de l’Université de Tulane, USA.

Ahmed Ogwell Ouma
Africa CDC, Addis Abeda, Ethiopie
Session 1.2
Les situations d’urgence “Une seule santé” en Afrique
Le Dr Ahmed Ogwell OUMA est actuellement directeur par intérim et directeur adjoint de l’Africa CDC. Il travaille en étroite collaboration avec les États membres et les partenaires de l’Union africaine afin de remplir le mandat des CDC africains, qui est de prévenir et de contrôler les maladies en Afrique. Ahmed a dirigé les opérations de l’Africa CDC pendant la pandémie de COVID-19, coordonnant la planification, l’acquisition et la livraison de produits de santé vitaux aux pays africains. Auparavant, il a travaillé avec l’OMS au siège et au bureau régional pour l’Afrique, dans la lutte contre les maladies non transmissibles et la lutte contre le tabagisme. Le Dr Ahmed a également travaillé au niveau national au sein du ministère de la santé du Kenya. Il a été à l’avant-garde du plaidoyer et de l’action en faveur de la réforme du système de santé en Afrique, notamment en ce qui concerne la nécessité de mettre en place un mécanisme de réponse efficace et efficient aux menaces de maladies et aux urgences sanitaires.

Fanny Ewann
INTERPOL, Lyon, France
Session 1.3
Agro-crime et agro-terrorisme, une menace biologique négligée
Titulaire d’un doctorat en microbiologie, Fanny a travaillé comme chercheuse, puis comme scientifique dans divers instituts de recherche à travers le monde. Grâce à sa spécialisation dans les maladies infectieuses, elle a fréquemment travaillé dans des laboratoires de confinement de biosécurité de niveau 2 et 3, et a acquis une expertise en matière de biosécurité et de sûreté biologique. Elle a été recrutée par le Centre commun de recherche de l’Union européenne en tant qu’experte en biologie pour l’initiative des Centres d’excellence de l’UE pour l’atténuation des risques CBRN, pour effectuer des évaluations techniques de projets européens, ainsi que pour diriger l’évaluation des besoins nationaux CBRN et le soutien. Travaillant pour INTERPOL au sein de l’Unité de prévention du bioterrorisme depuis 2017, elle a pour tâche principale d’élaborer et de mettre en œuvre des activités de renforcement des capacités, et de produire des ressources pour les pays membres d’INTERPOL dans le but de renforcer la réponse multi-agences aux incidents biologiques.
Agro-crime and agro-terrorism, an overlooked biological threat

Saif Abed
Organisation Mondiale de la Sante, Suisse
Session 1.4
Cyber-attaques, maladies infectieuses et prochaine urgence de santé publique mondiale
Dr. Abed est médecin, responsable de la cybersécurité dans le domaine de la santé et spécialiste de la cyberdiplomatie. Expert de renom en systèmes informatiques dans de nombreux sous-secteurs de la santé, il est d’abord spécialiste de la guerre cybernétique et de la criminalité à l’encontre des systèmes de santé du secteur publique et des infrastructures chimiques, biologiques et radionucléaires (CBRN). Consultant en cybersécurité au sein de l’Unité de biosécurité et de sécurité sanitaire (BSP) de l’OMS, il est chargé de développer des initiatives diplomatiques et de renforcement des capacités pour soutenir les États membres des Nations Unies à améliorer leur cyber-résilience dans les domaines de la santé et des menaces CBRN. Il occupe de nombreuses autres fonctions, notamment celle d’expert indépendant pour l’Agence exécutive européenne pour la santé et le numérique de la Commission Européenne (auparavant Programme Horizon 2020) avec un accent sur la sécurité des services de santé.
Cyber-attacks, Infectious Diseases and the Next Global Public Health Emergency
Session 2: Les systèmes d’alerte précoce
Chair: Matthew Stone (Global Preparedness Monitoring Board)

Lina Awada
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Session 2.1
La veille épidémiologique de l’OMSA pour la prise de décision
Lina Awada est vétérinaire épidémiologiste (DVM, MSc, PhD) et travaille pour l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Elle possède 12 ans d’expérience dans la surveillance des maladies animales, la rédaction de rapports, l’épi-analyse et l’interprétation d’informations sur les menaces pour la santé animale. Elle a contribué de manière notable à la gestion et à la modernisation du Système mondial d’information sur la santé animale (WAHIS) de l’OMSA et participe actuellement aux activités d’intégration des données de l’OMSA dans l’ensemble de l’Organisation. Son travail permet de s’assurer que l’OMSA, ses Membres et ses partenaires disposent d’une vision commune des situations et des activités en matière de santé animale, reposant sur la combinaison de sources de données pertinentes afin de faciliter les prises de décision.

Nicholas Thomson
Pacific Security College, Australian National University, Australie
Session 2.2
Lutter contre la criminalité et améliorer la surveillance des maladies par-delà les frontières dans le Mékong – Etude de cas
Le Docteur Nick Thomas est un épidémiologiste formé à la santé publique et aux droits de l’homme. Il a travaillé durant 12 ans, en collaboration avec la John Hopkins School for public Health, dans le nord de la Thaïlande, à un programme de recherche sur le VIH et l’usage de drogue rattaché au Research Institute for Health Sciences de l’Université de Chiang Mai. Il occupe actuellement la fonction d’expert-conseil médical au Pacific Security College de l’Université nationale d’Australie et y dirige un programme sur les pandémies et la sécurité nationale au National Security College. Il a participé à la lutte contre la désinformation sur les vaccins dans le cadre du programme officiel de vaccination du Territoire du Nord lors du déploiement de la vaccination contre le COVID-19. Au cours des deux dernières années il a collaboré avec GI-TOC, explorant le lien entre criminalité environnementale et menaces biologiques transfrontalières dans la région du Mékong. Le Docteur Thomson est spécialisé dans les approches pluri-organisationnelles combinées de la criminalité transnationale et des menaces biologiques émergentes.
Disrupting Crime, Improving Disease Surveillance Across Borders in the Mekong – A case study

Harvey Morgan Scott
Institut pour les Maladies animales Infectieuses (IIAD), USA
Session 2.3
Evaluer les vulnérabilités en matière d’agro-criminalité et d’agro-terrorisme
Le Dr H. Morgan Scott est vétérinaire, titulaire d’un doctorat en épidémiologie et d’une formation post-doctorale en santé publique. Professeur d’épidémiologie au Service de patho-biologie vétérinaire de l’Université A&M du Texas (États-Unis), il applique les approches épidémiologiques et écologiques ” Une seule santé ” pour répondre à des problèmes de recherche complexes qui se situent à l’interface de l’agriculture animale et de la santé humaine. Il est l’auteur et le coauteur de plus de 150 articles évalués par des pairs depuis 1998 et a été conseiller auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA, fondée sous le nom d’OIE).

Annamaria Conte
Institut de zoo-prophylactique expérimentale Abruzzes Molise « G. Caporal », Italie
Session 2.4
Les données d’observation de la Terre dans la préparation aux situations d’urgence
Annamaria Conte est statisticienne et dirige le Service des statistiques et des SIG du Centre national de référence en épidémiologie de l’Istituto Zooprofilattico Sperimentale dell’Abruzzo e del Molise “G. Caporale” en Italie.
Ses recherches portent sur les méthodes d’analyse épidémiologique et l’épidémiologie spatiale des principales maladies infectieuses animales, y compris les zoonoses, et sur l’identification des facteurs influençant la propagation et la persistance des maladies à transmission vectorielle. Elle s’intéresse également à l’identification des facteurs influençant la propagation et la persistance des maladies vectorielles. Elle s’est récemment intéressée à l’intégration des données de télédétection et aux méthodes d’apprentissage profond pour produire des systèmes d’alerte précoce pour la prévention et le contrôle des maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes.
Session 3: Recherche et innovation dans la gestion des situations d’urgence
Chair: Misheck Mulumba, WOAH Scientific Commission for Animal Diseases

Maina L’Azou Jackson
CEPI, R.-U
Session 3.1
Propagation de la maladie X : préparation des vaccins à la prochaine menace pandémique
Maïna L’Azou Jackson est scientifique principale et épidémiologiste auprès de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI).
Maïna L’Azou s’est consacrée pendant 18 ans aux maladies à potentiel épidémique ou pandémique dans les domaines de l’épidémiologie, du développement de vaccins et de la santé publique. Elle dispose d’une expérience clinique en hôpital.
Elle a travaillé comme épidémiologiste sur le terrain pour le Service de santé publique français, dans plusieurs programmes de surveillance et dans des enquêtes sur des foyers de maladie en France.
Par la suite, elle a rejoint l’Organisation mondiale de la santé, dans le service de coordination du Règlement sanitaire international pour qui elle a effectué plusieurs missions sur le terrain afin d’évaluer et renforcer les capacités nationales de surveillance et de réponse en Afrique centrale.
Résolument orientée vers la santé publique, elle s’est tournée vers le développement de vaccins auprès de Sanofi Pasteur en 2011 et a contribué aux programmes de vaccination mondiaux pour les maladies tropicales et endémiques avant de rejoindre la CEPI en 2020, juste avant la pandémie.
Spillover to Disease X: vaccine preparedness for the next pandemic threat

Primal Silva
BSL4Z Net, Canada
Session 3.2
Innovations dans les diagnostics
Le Dr Primal Silva est vétérinaire et scientifique. Il est titulaire d’un doctorat de l’Université de Sydney, en Australie. Il est actuellement Chef des opérations scientifiques de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, chargé de fournir un leadership stratégique et d’assurer la bonne gestion des 13 laboratoires de l’ACIA. En 2016, il a piloté la formation du Biosafety Level 4 Zoonotic Laboratory Network (BSL4ZNet), une alliance mondiale d’organisations mandatées par les gouvernements de cinq pays. Il contribue également à de nombreux comités aux niveaux national et international, notamment à l’Organisation mondiale de la santé animale, et représente le Canada en tant que point focal pour les laboratoires de référence de l’OMSA.

Salama Al Muhairi
Autorité nationale pour la gestion des crises et des catastrophes, Émirats arabes unis
Session 3.3
Mobilisation de la communauté scientifique dans la gestion des situations d’urgence
La Docteure Salama Al Muhairi est diplômée de l’Université du Sussex (Royaume Uni) et titulaire d’un PhD en génétique et biologie moléculaire. Elle est actuellement directrice de la division recherche et développement auprès de l’Autorité nationale pour la gestion des crises et de catastrophes des Émirats arabes unis, secteur des matières dangereuses, et est membre du Comité consultatif scientifique national des Émirats en matière de biosécurité. Elle travaille à la conception d’un mécanisme national pour l’intégration de la recherche dans le cycle de gestion des urgences ainsi qu’à une feuille de route pour la recherche nationale dans la gestion des urgences. Elle a préalablement occupé le poste de directrice des Laboratoires vétérinaires de l’Autorité en charge de l’agriculture et de la sécurité des aliments à Abu Dhabi. Sur initiative de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), elle a contribué, avec d’autres experts, au développement de recommandations destinées aux Services vétérinaires nationaux pour soutenir les services de santé publique avec le COVID-19.
Engagement of the scientific community in emergency management
Session 4: Mobilisation des ressources pour les situations d’urgence
(table ronde)
Chair: Chadia Wannous, WOAH

Alicia Gallardo
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Veterinaire depuis plus de 25 ans d’experience au Service National de la Peche et de l’halieuculture du Chili, puis en tant que depute directeur, et enfin directeur national. Elle fut en charge de la gestion de la crise de l’isavirus dans l’industrie du saumon, a imagine et mis en oeuvre des modeles sanitaires d’halieuculture. Elle a egalement occupe le poste de vice-Ministre a la Peche et a l’halieuculture, une premiere pour une femme. Au cours de son mandat, elle a egalement pu promouvoir l’egalite de genre dans les mondes de la peche et de l’halieuculture.
Elle est a present la vice-Presidente de la Commission aux Normes Sanitaires pour les Animaux Aquatiques au sein de l’Organisation Mondiale de la Sante Animale, egalement membre du groupe de travail de la FAO sur la biosecurite dans l’halieuculture. Elle travaille egalement en tant que conseillere au centre collaboratif de l’OMSA pour la gestion de l’utilisation des antimicrobiens dans l’halieuculture

Franck Berthe
Banque Mondiale, USA
Le Docteur Franck Berthe est aujourd’hui spécialiste sénior, responsable Une seule santé pour le Fonds de lutte contre les pandémies. Ce fonds, hébergé par la Banque mondiale, finance les investissements essentiels au renforcement de la prévention, de la préparation et des capacités de réponse aux pandémies, aux niveaux nationaux et mondiaux. Franck a précédemment travaillé à la Banque mondiale sur différentes problématiques dans les secteurs de l’agriculture, de l’environnement, de l’eau et de la santé publique. Il a écrit et co-écrit plusieurs documents d’analyse globale de la Banque traitant de la sécurité sanitaire, de la sécurité des aliments, de la résistance aux antibiotiques et d’Une seule santé. Avant cela, Franck était à la tête de l’Unité santé et bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (2007-2016) ; il a également été titulaire d’une chaire de recherche au Canada et professeur associé au Atlantic Veterinary College (2004-2007), et cadre scientifique chargé de recherche à l’IFREMER (1994-2004), ainsi qu’expert pour l’OMSA de 1996 à 2020 dans diverses commissions spécialisées et groupes ad hoc. Franck est titulaire d’un doctorat en médecine vétérinaire (DVM), d’un PhD en biologie moléculaire et d’un diplôme en bactériologie de l’institut Pasteur.

Anja Boshoff de Witt
Meat Board of Namibia, Namibie
Anja Boshoff a obtenu son diplôme de vétérinaire à l’université de Pretoria, à Onderstepoort, en 2008. Elle a commencé sa carrière professionnelle comme vétérinaire privée dans un cabinet pour animaux mixtes, puis comme vétérinaire d’État, au service du contrôle des importations et des exportations. Depuis octobre 2014, elle est employée par le Meat Board of Namibia en tant que responsable du Service des normes de la viande. Ce service gère le programme Farm Assured Namibian Meat Scheme, remplit un certain nombre de fonctions administratives pour le compte de la Direction des services vétérinaires (DSV), effectue le contrôle de la qualité des exportations dans les abattoirs agréés pour l’exportation et travaille en étroite collaboration avec la DSV en termes de contrôle des maladies animales, de conformité des producteurs aux règles et règlements et d’élaboration de politiques.

Anne-Sophie Lequarre
Commission Europeenne, Belgique
Vétérinaire et biologiste moléculaire de formation, Anne-Sophie Lequarré a travaillé pendant vingt ans dans la recherche en virologie, immunologie et génomique liée à l’élevage. En 2010, elle a rejoint la DG-Recherche de la Commission européenne pour gérer des projets de recherche sur le bétail. Elle a ensuite rejoint le Centre commun de recherche en tant qu’experte en menaces biologiques pour améliorer la coordination des mesures de biosécurité et de sûreté biologique dans l’UE. Elle a participé à l’initiative du Centre d’excellence de l’UE pour l’atténuation des risques CBRN, qui aide les pays tiers à renforcer leurs capacités en matière de réduction des risques biologiques, qu’ils soient d’origine naturelle, accidentelle ou criminelle. Elle travaille actuellement au Service des instruments de politique étrangère, où elle gère le programme du Centre d’excellence CBRN et coordonne les régions africaines.
Session 5: Création de réseaux pour se préparer aux situations d’urgence
Chair: Barbara Alessandrini, WOAH

Jean-Marc Feussom
Réseau pour les maladies animales, Cameroun
Session 5.1
La Taskforce Une seule santé au Cameroun
Épidémiologiste vétérinaire, expert en communication du risque et expert Une seule Santé au bénéfice de plus de 15 ans d’expérience avec des institutions académiques, instituts de recherche, organismes non-gouvernementaux et avec le Département des Services vétérinaires du Ministère de l’élevage, des pêches et industries animales (MINEPIA).
Directeur adjoint chargé de la protection de la santé et de l’épidémiosurveillance et Secrétaire permanent du Réseau d’épidémiosurveillance des maladies animales du Cameroun.
Parmi ses fonctions principales: organisation de la surveillance et de la gestion des maladies animales (zoonoses comprises) au Cameroun et en Afrique (grippe aviaire, variole du singe, peste porcine africaine) ; création du Centre de coordination des opérations d’urgence de santé animale ; mise en œuvre opérationnelle de la plateforme « Une seule santé » ; élaboration de politiques et de stratégies pour la gestion des maladies, l’analyse et la communication du risque ainsi que pour l’approche « Une seule santé » ; gestion des bases de données, modélisation et cartographie.

Anne-Sophie Lequarre
Commission Europeenne
Session 5.2
Intégrer le concept Une seule santé dans le réseau international CBRN (armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires)
Vétérinaire et biologiste moléculaire de formation, Anne-Sophie Lequarré a travaillé pendant vingt ans dans la recherche en virologie, immunologie et génomique liée à l’élevage. En 2010, elle a rejoint la DG-Recherche de la Commission européenne pour gérer des projets de recherche sur le bétail. Elle a ensuite rejoint le Centre commun de recherche en tant qu’experte en menaces biologiques pour améliorer la coordination des mesures de biosécurité et de sûreté biologique dans l’UE. Elle a participé à l’initiative du Centre d’excellence de l’UE pour l’atténuation des risques CBRN, qui aide les pays tiers à renforcer leurs capacités en matière de réduction des risques biologiques, qu’ils soient d’origine naturelle, accidentelle ou criminelle. Elle travaille actuellement au Service des instruments de politique étrangère, où elle gère le programme du Centre d’excellence CBRN et coordonne les régions africaines.

Heni Haj Ammar
Santé animale et Groupe de travail national tunisien sur le bioterrorisme, Tunisie
Session 5.3
La santé animale et la Taskforce nationale tunisienne pour le bioterrorisme
Docteur vétérinaire depuis 2001, de l’école vétérinaire de Sidi Thabet (Tunisie). CEC en épidémiologie et en statistiques (2007).
Vétérinaire inspecteur au sein de la direction générale des services vétérinaires relevant du ministère de l’Agriculture,
Heni occupe la fonction de sous-directeur de lutte contre les maladies animales. Il contribue également à l’élaboration et la mise en place des stratégies de lutte contre les principales maladies animales, la mise en place et le suivi des réseaux de surveillance des maladies animales.
Récemment nommé « point focal » du projet Coordination interinstitutionnelle renforçant la résilience contre le bioterrorisme et l’agro-criminalité affectant la santé animale.
Animal Health and the Tunisian National Taskforce for Bioterrorism

Jeffery Cutter
Association of South-East Asian Nations (ASEAN), Indonesia
Session 5.4
Une approche régionale pour un plan multilatéral de préparation aux situations d’urgence de santé publique
Le Dr Jeffery Cutter est Senior Consultant au sein du groupe de santé publique et directeur du programme national de lutte contre la tuberculose au sein du Ministère de la santé de Singapour. Il est membre de l’Académie de médecine de Singapour et professeur associé à l’école de santé publique Saw Swee Hock de l’université nationale de Singapour. En ce qui concerne ses responsabilités régionales, le Dr Cutter préside actuellement le groupe de travail 2 de l’ANASE sur la santé, qui traite des menaces pour la santé publique en Asie du Sud-Est.
Il est également membre du groupe consultatif technique pour la stratégie Asie-Pacifique sur les maladies émergentes (APSED), un cadre birégional établi par les bureaux régionaux de l’OMS pour le Pacifique occidental et l’Asie du Sud-Est afin de renforcer les capacités des pays à faire face aux situations d’urgence en matière de santé publique.
A regional approach for a multilateral preparedness plan for public health emergencies
Session 6: Renforcement des capacités en matière d’urgences
Chair: Barbara Alessandrini, WOAH

Ludovic Plee
Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Italie
Session 6.1
Guide de « Bonne pratique de gestion des urgences » (GEMP) : une approche multisectorielle
Le Docteur Ludovic Plee, vétérinaire épidémiologiste, spécialisé en gestion de crises, est le responsable actuel du Centre de gestion des crises de la FAO. De 2016 à 2019, il a travaillé pour le bureau de la FAO à Jérusalem, avec pour mission d’augmenter les capacités de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza en matière de sécurité alimentaire, de santé végétale et de santé animale. De 2009 à 2016 il a été détaché par le Ministère français de l’agriculture au Centre de gestion des crises de la FAO – Santé animale (CMC-AH) en qualité d’agent d’intervention. Il a animé, en tant que formateur, de nombreux ateliers sur les bonnes pratiques de gestion des crises et a participé à de nombreuses missions d’urgence, notamment en lien avec la fièvre aphteuse, la grippe aviaire, la peste porcine africaine et la fièvre de la vallée du Rift.
De 2003 à 2009, il a travaillé dans le service d’évaluation des risques pour la santé animale de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments et comme conseiller vétérinaire pour la plus importante association d’agriculteurs en France, en matière de législation et de communication des risques.
Good Emergency Management Practice (GEMP): a multi-sectoral approach

Stephen Goldsmith
Federal Bureau of Investigations (FBI), USA
Session 6.2
Formation commune aux enquêtes criminelles et épidémiologiques
Stephen W. Goldsmith, docteur vétérinaire, est analyste des programmes de gestion au siège du FBI, Direction des ADM (WMDD), Unité des contre-mesures chimiques et biologiques, Washington DC, et expert ad hoc pour les programmes de menaces biologiques vétérinaires, animales, végétales et de santé publique. Le Dr Goldsmith était auparavant affecté à l’Unité de réponse scientifique aux matières dangereuses du FBI, Division des laboratoires, à Quantico (2006-2012).
Au cours de sa carrière de vétérinaire, il a exercé en milieu rural en Géorgie et en Floride (1979-1989) et a travaillé au Bureau des maladies contagieuses et infectieuses, en tant que vétérinaire d’État, au ministère de l’Agriculture de Floride (1989-1991).
De 1999 à 2001, il a travaillé à l’ambassade des États-Unis en Bolivie en tant que chef de mission de l’USDA pour le programme d’éradication de la fièvre aphteuse. Le Dr Goldsmith a servi pendant 30 ans dans l’armée américaine dans des unités vétérinaires, d’infanterie et de forces spéciales, avec des déploiements en Amérique centrale et du Sud, en Afghanistan et dans le sud des Philippines. Il a servi en tant qu’officier du corps vétérinaire, chef de peloton médical d’infanterie, et vétérinaire et officier de médecine préventive du groupe des forces spéciales.

Nada Essawy
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Session 6.3
Le soutien de l’OMSA à l’initiative de signature du Partenariat mondial pour atténuer les menaces biologiques en Afrique
Nada Essawy est Chargée de la mobilisation des ressources et de la gestion des subventions à l’OMSA depuis octobre 2022.
Sa mission est de contribuer à la durabilité des activités de l’organisation par le maintien et l’augmentation des contributions bénévoles.
Nada participe à l’implémentation de la stratégie de mobilisation des ressources de l’OMSA tout en contribuant à la gestion de projets en collaboration avec les équipes techniques de l’OMSA.
Après avoir obtenu un bachelor en pharmacie et biotechnologie à l’Université allemande du Caire, Nada a poursuivi des études postgrades à l’University College London où elle a obtenu un master en pharmacogénétique et médecine personnalisée, puis a étudié les maladies musculaires génétiques dans le cadre d’un programme de PhD conjoint entre l’Université de la Sorbonne, Paris et la Freie Universität, Berlin. Avant de rejoindre l’OMSA, Nadia était chargée de projets internationaux dans le service des affaires internationales de l’institut Pasteur à Paris (France) et y a géré des projets de santé publique à l’intérieur et au-delà du réseau Pasteur en Afrique et en Asie.

Madison Wimmers
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Session 6.3
Le soutien de l’OMSA à l’initiative de signature du Partenariat mondial pour atténuer les menaces biologiques en Afrique
Madison Wimmers est chargée de projet pour la réduction des menaces biologiques au sein du département Préparation et résilience de l’OMSA. Elle contribue au développement et à la mise en œuvre d’activités qui soutiennent l’Organisation et ses membres dans la gestion des urgences et la réduction des menaces biologiques.
Avant d’occuper son poste actuel, après avoir obtenu une maîtrise en santé publique au Canada, elle a travaillé pendant trois ans en tant qu’analyste de l’information sur la santé animale au sein du département d’information et d’analyse de la santé animale mondiale de l’OMAH, où elle s’occupait de la vérification des rapports soumis par les membres et de la gestion des données du Système mondial d’information sur la santé animale (WAHIS).
Session 7: Exercices de simulation
Chair: Gary Vroegindewey, Lincoln Memorial University

Karl Stahl
Institut vétérinaire suédois, Suède
Session 7.1
Groupe d’intervention vétérinaire nordique et balte : approche régionale des exercices de simulation
Le professeur Karl Ståhl, DVM, PhD, est épizootiologue d’État et Chef du département de contrôle des maladies et d’épidémiologie à l’Institut national vétérinaire (SVA), à Uppsala, en Suède. Il a obtenu son diplôme de médecine vétérinaire à SLU en 1998, et un doctorat en virologie vétérinaire de la même université en 2006. Entre 2007 et 2009, le Dr Stahl a été secrétaire scientifique du Centre collaborateur de l’OMSA pour le diagnostic biotechnologique des maladies infectieuses en médecine vétérinaire à la SVA, après quoi il s’est installé à l’Université Makerere à Kampala, en Ouganda. Aujourd’hui, en tant qu’épizootiologue d’État, il est responsable au sein de la SVA des questions liées aux maladies infectieuses chez les animaux et aux zoonoses, notamment l’évaluation des risques, la surveillance des maladies et le contrôle des maladies. Depuis 2010, ses recherches portent plus particulièrement sur la peste porcine africaine (PPA). Le Dr Stahl est membre du groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’EFSA. Il est également Directeur scientifique de l’Alliance mondiale de recherche sur la peste porcine africaine (GARA).
Nordic Baltic Veterinary Contingency Group: A regional approach to simulation exercises

Joana Maia Pita
Armee Portugaise, Portugal
Session 7.2
Exercice Celulex, un exercice CBRN multi-agences
Le lieutenant Joana Maia Pita est originaire de Lisbonne, au Portugal, et a obtenu son diplôme de l’Université de Lisbonne en 2012. Avant d’obtenir son diplôme, le lieutenant Joana a effectué un stage au sein de l’Autorité portugaise de sécurité alimentaire et a participé au programme ERASMUS à la Life Faculty de Copenhague.
En 2012, elle a entamé un contrat de six ans dans l’armée de l’air portugaise, où elle était responsable de la sécurité alimentaire et travaillait avec les chiens de travail militaires. En 2019, elle a rejoint l’armée portugaise, où elle travaille encore aujourd’hui au laboratoire de microbiologie alimentaire et planifie et réalise des exercices de simulation dans le domaine de la défense biologique.

Kathy Gibson
Commission européenne de lutte contre la fièvre aphteuse (EuFMD), Italie
Session 7.3
Exercice Phoenix – se préparer pour répondre à l’agro-terrorisme
Katherine (Kathy) Gibson est une vétérinaire australienne travaillant pour la Commission européenne de lutte contre la fièvre aphteuse (EuFMD). Kathy travaille en tant que spécialiste de la préparation aux urgences relatives à la fièvre aphteuse et aux maladies transfrontalières similaires (FAST). Auparavant, Kathy a travaillé pour Animal Health Australia et pour le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et des Forêts du gouvernement australien dans le domaine de la préparation et de la réponse aux situations d’urgence. Kathy a développé un intérêt particulier pour la gestion des exercices et apprécie les défis consistant à rassembler des équipes diverses pour élaborer et organiser des ateliers et des exercices de simulation basés sur des scénarios.
Session 8: Genre et situations d’urgence relatives à la santé animale
Chair: Katharina Stark, Federal Food and Veterinary Office, Switzerland

Clare Wenham
London School of Economics, R.-U
Session 8.1
Étude sur l’intégration de la dimension de genre dans la préparation aux urgences relatives à la santé animale
Clare est professeur associé de politique de santé mondiale à la London School of Economics (LSE). Ses recherches visent à comprendre comment les acteurs étatiques et non étatiques se préparent et répondent aux épidémies, quels sont les défis politiques de l’architecture sanitaire mondiale et quels sont les effets secondaires en aval des politiques mises en place pour atténuer les épidémies, en particulier celles qui touchent les femmes. Elle est l’auteur de Feminist Global Health Security (Oxford University Press, 2021) et de Declaring a Public Health Emergency of International Concern (Bristol University Press, 2021).
A review of the integration of gender into animal health emergency preparedness

Anna Okello
Centre Australien pour la Recherche Internationale Agricole, Australie
Anna Okello est responsable du programme de recherche sur les systèmes d’élevage et One Health au Centre australien de recherche agricole internationale, une agence spécialisée dans la sécurité alimentaire au sein du portefeuille d’aide étrangère du gouvernement australien. Vétérinaire agréée, Anna est titulaire d’un doctorat en sciences politiques de l’université d’Édimbourg, où elle continue d’enseigner. Anna travaille depuis plus de 15 ans dans le domaine du développement international de l’élevage et de la santé publique, occupant des postes de gestion et de recherche dans des organisations non gouvernementales, à l’université d’Édimbourg, dans des agences des Nations unies et au sein du gouvernement australien. Anna est très intéressée par le financement de projets de recherche pour le développement qui mettent en évidence les rôles sociétaux plus larges de l’élevage – y compris la protection sociale et l’égalité des sexes – en plus de leur rôle important dans les systèmes alimentaires mondiaux.

Scott Spence
Pontica Group LLC, USA
M. Scott Spence a deux décennies d’expérience en tant que juriste international public dans le soutien aux gouvernements pour la mise en œuvre des instruments juridiques internationaux, y compris ceux qui ont pour objectif de prévenir la prolifération des armes de destruction massive par des acteurs non étatiques. En 2017, il a été nommé par le Secrétaire général de l’ONU comme l’un des neuf experts soutenant le Comité du Conseil de sécurité de l’ONU. Auparavant, il a travaillé chez VERTIC, basé à Londres (2008-2018), en tant que directeur du programme des mesures nationales de mise en œuvre et en tant que juriste principal. Avant VERTIC, il a travaillé comme chef de projet à INTERPOL, comme expert et chercheur à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) (lauréat du prix Nobel de la paix 2013) et comme associé chez Freshfields Bruckhaus Deringer.
Pour mieux remplir ses objectifs, il a développé le kit de mise en œuvre de la législation nationale sur la sécurité nucléaire ainsi que le guide législatif de VERTIC pour la mise en œuvre nationale de la résolution 1540 du Conseil de sécurité des Nations unies et le kit de mise en œuvre de la législation nationale de l’OIAC pour la Convention sur les armes chimiques. Il a également participé à l’élaboration de la loi type et des lignes directrices réglementaires de VERTIC pour la mise en œuvre nationale de la Convention sur les armes biologiques.
Lorsque le plein air l’appelle, il est un passionné de ski, de randonnée et de standup paddle.

Nonye Welle
Nonye Welle, Forces de l’ordre Nigérianes, Nigeria
Le Dr Chinonyerem Chisom Lawrence Welle est commissaire adjoint de la police nigériane et directrice médical en chef de l’hôpital de police Garki, à Abuja, Nigeria. Elle a occupé divers postes au sein des forces de l’ordre et a suivi divers cours sur la biosécurité, la prévention du bioterrorisme, la préparation aux situations d’urgence, la médecine du mode de vie et la violence sexuelle et sexiste, tant au Nigéria qu’à l’étranger. Elle est l’officier nodal de la biosécurité pour la police nigériane, au titre de laquelle elle a formé des policiers à la biosécurité, à la prévention et à la préparation au bioterrorisme. Elle s’associe également aux Nations Unies et à l’Union africaine pour sélectionner les officiers à mobiliser pour les missions de maintien de la paix.
Session 9: Réponse aux situations d’urgence
Chair: Madhur Dhingra, FAO

Hayley Squance
BML Consulting Limited, New Zealand
Session 9.1
Stratégies de mise en œuvre de l’initiative “One Welfare” dans les opérations de réponse aux situations d’urgence
Hayley Squance est vétérinaire professionnelle et experte en gestion des urgences. Elle est titulaire d’un doctorat en gestion des urgences et a été pendant cinq ans la coordinatrice nationale du ministère des industries primaires (NZ) pour le bien-être des animaux en cas de catastrophe. Hayley a également dirigé la mise en place de la première équipe d’intervention d’urgence vétérinaire en Australasie et a été déployée lors de multiples crises, dont les tremblements de terre à Christchurch en 2011. Hayley travaille désormais avec les secteurs public et privé pour promouvoir une approche intégrée de la gestion des urgences et améliorer les capacités de gestion des urgences, tout en s’adaptant à un environnement en évolution rapide. La priorité d’Hayley est de promouvoir le bien-être des personnes, des animaux et de l’environnement pendant les situations d’urgence
Strategies for implementing One Welfare into emergency response

Maxat Berdikulov
“Centre vétérinaire national de référence” – Comité de contrôle et de surveillance vétérinaire du ministère de l’Agriculture de la République du Kazakhstan, Kazakhstan
Session 9.2
Appui des laboratoires vétérinaires à la réponse à la crise du COVID-19
Diplômé de l’Université agraire d’État du Kazakhstan à Almaty, Kazakhstan. A commencé sa carrière professionnelle comme vétérinaire et a passé plus de vingt ans à travailler dans des centres de recherche nationaux et des universités ; il est l’auteur d’articles de recherche sur les sciences vétérinaires. Il est actuellement directeur général du Centre national de référence vétérinaire du Comité de contrôle et de surveillance vétérinaire du ministère de l’Agriculture de la République du Kazakhstan, qui offre des diagnostics de référence sur les maladies animales, la sécurité alimentaire et le contrôle des médicaments vétérinaires. Ses recherches portent principalement sur l’immunologie, le diagnostic de laboratoire des maladies infectieuses et la biotechnologie vétérinaire.

Guy Collyer
Quadrant Intelligence and Security Services, (QISS global), R.-U
Session 9.3
Les defis des premiers intervenants
Guy Collyer est Directeur général de Quadrant Intelligence and Security Services (QISS Global). Cette organisation à but non lucratif fournit des conseils et des formations sur mesure sur l’utilisation néfaste des matériaux chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Guy a passé 30 ans dans les forces de l’ordre britanniques, avant d’être détaché auprès du National Counter Terrorism Security Office en 2002. Pendant cette période, il a également représenté le Royaume-Uni au sein de la Task Force CBRN de l’UE sur les armes chimiques et biologiques. En 2011, il a été décoré de l’Ordre de l’Empire britannique (OBE) à l’occasion de l’anniversaire de la Reine pour services rendus au public. Guy a également été chef de l’unité de prévention du bioterrorisme à INTERPOL. Avec son équipe, Guy a conçu de nombreux programmes de formation qui ont été dispensés dans le monde entier, notamment la création d’un groupe de travail sur la biosécurité en Afrique de l’Ouest pendant l’épidémie d’Ebola de 2014. Guy a reçu la médaille d’honneur de la police nationale afghane en 2014, pour son travail d’élaboration et de diffusion de programmes de formation à la lutte contre le terrorisme auprès de la PNA.
Session 10: Réponse aux situations d’urgences complexes
Chair: Adrien Sivignon, INTERPOL

Ivancho Naletoski
Agence internationale de l’énergie atomique, Autriche
Session 10.1
Réponse aux situations d’urgence nucléaire et radiologique affectant la santé animale
Il a obtenu son diplôme à la faculté vétérinaire de Zagreb, en Croatie, en 1989. Il a poursuivi ses recherches sur le développement et la validation des tests d’hormones stéroïdiennes et a continué son programme de master sur le contrôle de la fièvre aphteuse, participant à la validation internationale de 3 ABC ELISA pour la détection des anticorps du virus de la fièvre aphteuse (foyers dans la région des Balkans – 1996), et son doctorat sur l’épidémiologie et l’importance du BVDV en Macédoine du Nord. Il a été nommé directeur du laboratoire national de diagnostic, puis directeur de l’institut vétérinaire national de Macédoine du Nord. Depuis 2010, il travaille en tant qu’agent technique en santé animale au département de la production et de la santé animales du Centre conjoint FAO/AIEA de Vienne, en Autriche. Il est responsable de nombreux projets de coopération technique et de recherche coordonnée, ainsi que de la mise en œuvre des activités programmatiques de l’équipe
Response to nuclear and radiological emergencies affecting animal health

Jennifer Pradel
CaribVET, France
Session 10.2
Réponse régionale à une catastrophe d’origine volcanique, l’experience de CaribVET
Jennifer Pradel est vétérinaire épidémiologiste, chercheuse au CIRAD et membre honoraire du réseau caribéen de santé animale (CaribVET) qu’elle a animé et coordonné avec ses collègues caribéens pendant 10 ans. Spécialisée en surveillance épidémiologique et titulaire d’un Master de recherche « Environnement et Santé » et d’un doctorat en entomologie médicale, elle a travaillé pour la surveillance West Nile en France et en Guadeloupe. Elle est membre du groupe d’expert One Health de la DGAL pour la veille sanitaire, et travaille sur l’opérationnalisation des collaborations complexes en mobilisant les approches orientées changement, sur les problématiques de santé ou d’urgences socio-écologiques.
A regional response to a volcanic disaster occurring, the experience of CaribVET

Chris Morley
Chris Morley Consulting Ltd, Nouvelle Zélande
Session 10.3
Cas réel d’agro-terrorisme
Chris est vétérinaire épidémiologiste, basé en Nouvelle-Zélande. Il a plus de 25 ans d’expérience en pratique clinique, dans des fonctions de direction opérationnelle au Royaume-Uni, au Canada et en Nouvelle-Zélande, ainsi que dans des fonctions de préparation et de réponse dans le secteur laitier néo-zélandais. Au cours des cinq dernières années, il a travaillé comme consultant indépendant pour le gouvernement, le secteur privé et les agences intergouvernementales, principalement en raison de son intérêt pour la gestion des situations d’urgence. Cette approche favorise une approche tous risques de la préparation et de la capacité de réaction, avec les secteurs public et privé. Depuis 2012, Chris assiste l’équipe de prévention du bioterrorisme d’Interpol en tant qu’expert en terrorisme agricole.

Ian Jensen
Police métropolitaine, R.-U.
Session 10.3
Cas réel d’agro-terrorisme
Ian est un ancien inspecteur de la Police métropolitaine basé au Royaume-Uni. Il a plus de 30 ans d’expérience en tant qu’enquêteur et professionnel du renseignement. Ian a enquêté sur de nombreux crimes complexes et graves, dont des cas de maltraitance d’enfants, d’homicide, de terrorisme international et d’extrémisme national. Ian a collaboré avec Europol, Interpol et le Club de Berné, où il a travaillé à l’élaboration de stratégies de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme intérieur. Ian a travaillé avec les services de renseignement britanniques et internationaux, les forces de l’ordre et les autorités judiciaires pour favoriser des enquêtes proactives et réactives dans le monde entier.
Session 11: Communication sur les risques et mobilisation de la communauté
Chair: Andrea Ellis, Consultant

Peter Ballantyne
Consultant, R.U.
Session 11.1
Désinformation et fausses informations ; une menace partagée par les services vétérinaires et les services chargés de l’application de la loi
Peter est un spécialiste de la communication et du partage des connaissances. Dans le cadre du projet OMSA-FAO-INTERPOL sur l’agrocriminalité et l’agroterrorisme, il a récemment animé des ateliers virtuels sur la désinformation (juin 2022) et l’agrocriminalité (juillet 2020). En 2020 et 2021, il a également animé trois conférences régionales virtuelles de l’OMSA. Il dirige actuellement les activités de communication et de mobilisation pour l’Observatoire Jameel sur l’action précoce en matière de sécurité alimentaire basé à l’Université d’Édimbourg et à l’Institut international de recherche sur l’élevage – où il dirigeait auparavant l’équipe chargée de la communication et de la gestion des connaissances. Il a participé à des projets de recherche, rédigé des articles et des rapports, et exercé les fonctions de rédacteur, d’éditeur, d’évaluateur, de blogueur, de webmaster, ainsi que d’animateur d’ateliers, d’ateliers de rédaction et de conférences.
isinformation and misinformation; a shared threat for veterinary services and law enforcement

Tenzin Tenzin
Organisation Mondiale de la Santé Animale, France
Session 11.2
Mobilisation de la communauté en réponse à la rage
Le Dr Tenzin est épidémiologiste vétérinaire et titulaire d’un doctorat en épidémiologie de la rage de la Sydney School of Veterinary Science, Université de Sydney, Australie. Il est originaire du Bhoutan et a travaillé pendant de nombreuses années au sein du Service de l’élevage du gouvernement royal du Bhoutan, où il a coordonné des programmes de prévention et de contrôle des maladies, y compris la rage. Actuellement, il travaille au sein de la Représentation sous-régionale de l’OMSA pour l’Afrique australe, au Botswana, en tant que coordinateur du projet sur la rage depuis 2019, et coordonne le projet d’élimination de la rage en Namibie. Il apporte également un soutien technique aux Membres de la région d’Afrique australe sur les activités d’élimination de la rage.

Janice Garcia
Bureau de l’industrie animale, Philippines
Session 11.3
Communication sur les risques de la peste porcine africaine
La Dre Janice Garcia est vétérinaire au ministère de l’Agriculture des Philippines. Elle travaille actuellement dans le Service de contrôle des maladies animales au sein de la Division de la santé et du bien-être des animaux. Elle occupe également le poste de coordinatrice du programme national de prévention et de contrôle de la peste porcine africaine (NASFPCP) et assure la supervision et le suivi des principaux éléments du programme. Ses domaines de prédilection sont l’épidémiologie vétérinaire et la santé publique vétérinaire, la gestion des programmes de santé animale et la communication des risques. Avant d’entrer au service du gouvernement, la Dre Garcia a participé à des projets d’intervention d’urgence et de réhabilitation/rétablissement dans le cadre de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), centrés sur les moyens de subsistance issus de l’agriculture. Elle a été affectée aux opérations de terrain dans les zones touchées par le super typhon Haiyan en 2013.
Session 12: Reconstruction et enseignements tirés des situations d’urgence
Chair: Gail Carson, WHO Global Outbreak Alert Response Network

Iivi Luuk
Ministere de l’Interieur, Estonia
Session 12.1
Après-action : et après ?
Iivi Luuk est experte en gestion et coordination de crise et a travaillé sur le terrain au cours de ces 18 dernières années, notamment au sein d’équipes de la protection civile de l’UNDAC et de l’UE, dans la coopération en matière répressive ou dans la coopération entre civils et militaires. Titulaire d’un master en sécurité internationale et résolution de conflits, elle est au bénéfice d’une solide expérience dans la préparation, le déploiement et la coordination des équipes civiles d’intervention d’urgence en cas de crise.

Gordon Hickman
Département pour les affaires environnementales, alimentaires et rurales (DEFRA), R.-U.
Session 12.2
Leçons tirées de l’épidémie de grippe aviaire concernant la gestion des situations d’urgence
Gordon est titulaire d’un diplôme en agriculture de l’Université de Reading. Conseiller agricole dans le sud de l’Angleterre durant 18 ans, il s’est spécialisé dans la gestion commerciale et la gestion des déchets et de l’environnement. En mai 2001, il a été détaché auprès du Ministère britannique de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation pour contribuer aux opérations d’élimination durant l’épidémie de fièvre aphteuse de 2001, avant d’être engagé par le DEFRA à titre fixe en 2004. Entre 2004 et 2016 il a occupé plusieurs rôles dans la planification d’urgence au sein de l’Agence de santé animale et phytosanitaire, et y a entre autres géré la planification d’urgence et la continuité des activités. Il a également été responsable de la gestion et de l’exécution de traçages centralisés, de la surveillance et de l’accréditation des équipes. Gordon est actuellement chef de la lutte contre les maladies exotiques auprès du DEFRA, où il est responsable des politiques et de la législation sur les maladies exotiques à déclaration obligatoire chez les animaux et des menaces de maladies animales nouvelles et émergentes ainsi que des stratégies de surveillance. Cela inclut aussi les politiques de préparation et de réponse lors de foyers de maladies.
Lessons identified from the AI epidemic for emergency management

Gongmin Wang
Bureau de l’élevage et des services vétérinaires, ministère de l’agriculture et des affaires rurales (MARA), R.P. de Chine
Session 12.3
Leçons tirées de la lutte contre la peste porcine africaine
Gongmin Wang est directeur général adjoint du Bureau de l’élevage et des services vétérinaires du ministère de l’agriculture et des affaires rurales (MARA), en Chine. Il a obtenu sa licence en médecine vétérinaire à l’université agricole de Chine en 1988. Il a ensuite travaillé pendant de nombreuses années dans le domaine de la santé animale au sein du ministère de l’agriculture et des affaires rurales. De 2007 à 2013, il a été directeur adjoint du Centre chinois de contrôle des maladies animales, où il s’est concentré sur les technologies de contrôle des maladies animales. Depuis 2013, il travaille au MARA en tant que directeur général adjoint chargé de la gestion de la santé animale nationale, des affaires vétérinaires internationales et de la quarantaine des importations et des exportations. M. Gongmin Wang possède des connaissances, une expertise et une expérience solides dans les domaines de la santé animale, du contrôle et de la prévention des maladies animales, de la préparation et de la réponse aux situations d’urgence et de la gestion des importations et des exportations vétérinaires.
ASF in China: Current Status, Control Measures and Experience
Appels à l’action
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Recommandations, Conférences mondiales
Appels à l'action – Conférence mondiale sur la gestion des urgences
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Livre des résumés
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Plus de 50 millions de personnes dans le monde dépendent de la pêche et de l’aquaculture pour leurs moyens de subsistance. Cependant, les maladies des animaux aquatiques peuvent compromettre la durabilité économique et environnementale de cette source de revenus. Par exemple, à l’échelle planétaire, les foyers de maladies coûtent plus de 6 milliards de dollars par an au secteur aquacole.
L’émergence de nouvelles maladies étant susceptible de se poursuivre, sous l’influence de facteurs tels que le changement climatique, les pratiques d’élevage non durables ou encore le commerce non réglementé, une gestion prudente de la santé des animaux aquatiques est essentielle. La plupart de ces maladies ont des conséquences graves sur le secteur de la production d’animaux aquatiques, mais également sur les écosystèmes ouverts dans lesquels ces populations vivent souvent.
L’Organisation mondiale de la santé animale est à l’avant-garde en matière de préservation des contributions importantes des animaux aquatiques depuis plus de 50 ans, soutenue par son réseau international d’experts. L’année 2021 a marqué le lancement à l’échelle mondiale de sa Stratégie pour la santé des animaux aquatiques, un appel à l’action ambitieux pour améliorer la durabilité des systèmes de santé des animaux aquatiques.
Guidés par cette stratégie, nous réunissons différents acteurs de la communauté internationale pour coordonner des actions conjointes en réponse aux défis rencontrés par le secteur aquatique. En travaillant ensemble, nous pouvons faire de notre vision d’une santé et d’un bien-être des animaux aquatiques meilleurs une réalité dans le monde entier.
La Stratégie de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques est une pierre angulaire pour parvenir à des écosystèmes aquatiques plus durables.

Traité avec VSCO avec le préréglage e6 ©OIE/V.Johansson 
Lâcher de poissons ©OIE/H.Bader 
Femme malgache préparant le poisson au retour de la pêche sur la plage de Lavanono, à l’extrême sud de Madagascar 
Agriculteurs qui travaillent à la ferme ostréicole à marée basse le 3 juillet 2008 à Grandcamp-Maisy, France 
Deux pêcheurs organisent les pouces-pieds au bord de la mer d’Essaouira, Maroc
Paris, le 3 juin 2021 – À l’issue de la 88e Session générale de l’Assemblée mondiale, les Délégués nationaux de l’OIE ont confirmé la réélection pour un deuxième mandat de la Docteure Monique Éloit comme Directrice générale de l’OIE. Le vote a eu lieu à bulletin secret suivant la règle « un pays, un vote ». La Docteure Éloit est Directrice générale depuis 2016. Au cours des cinq dernières années, elle s’est efforcée de restructurer les actions de l’Organisation afin de moderniser ses différents programmes et d’améliorer la transparence des procédures internes, dans le but de consolider la position de l’OIE parmi les organisations internationales majeures.
Tout en remerciant l’Assemblée pour sa réélection, elle a réaffirmé sa conviction selon laquelle il faut que « l’OIE ne reste pas centrée sur les sujets historiques de lutte contre les grandes maladies du cheptel, mais que l’Organisation aille au-delà en s’investissant plus significativement sur les sujets de santé publique vétérinaire, c’est-à-dire des sujets qui […] intéressent toute la société. »
La pandémie de Covid-19 nous a rappelé que les défis auxquels la santé mondiale est confrontée sont complexes et en constante évolution. Il n’est pas possible pour un seul secteur de les aborder de manière isolée, mais ils nécessitent des actions concertées multidisciplinaires. Ainsi, l’OIE a mobilisé de nombreux experts vétérinaires afin de fournir des recommandations en appui de la gestion de crise. Le périmètre d’action de l’OIE ne se limite pas à l’amélioration de la santé et de la production animales. Elle contribue également à assurer la subsistance de ceux qui dépendent de l’élevage et de l’aquaculture et à protéger la santé humaine.
Profitant des efforts de restructuration organisationnelle des cinq dernières années, l’OIE vise à mieux répondre aux défis mondiaux grâce à la mise en œuvre du 7e Plan stratégique, adopté la semaine dernière par l’Assemblée mondiale des Délégués lors de la Session générale. L’OIE apportera son aide pour favoriser les changements nécessaires afin d’améliorer la résilience des Services vétérinaires nationaux et des services de santé animale en général. De nombreuses initiatives de l’OIE contribueront à répondre à plusieurs Objectifs de développement durable (ODD) de l’Agenda 2030, tels que « Faim “zéro” », « Pas de pauvreté » ou « Égalité entre les sexes ».
Pour soutenir cet engagement, l’OIE a l’intention de promouvoir et de coordonner de nouvelles collaborations en vue d’élaborer des stratégies internationales en matière de santé animale, appuyées par une expertise scientifique rigoureuse et basée sur les preuves, qui intègrent la nature intersectorielle des défis mondiaux. La mise en œuvre de l’approche « Une seule santé » restera un objectif central, mais l’OIE cherchera également à enrichir son expertise grâce à des connaissances issues d’autres domaines, dont la socio-économie, par exemple.
Les nouvelles avancées technologiques seront poursuivies pour permettre une gestion des données plus solide. L’OIE se modernise et se numérise afin de répondre aux exigences de la nouvelle ère des mégadonnées. Ses activités incluent le lancement d’outils novateurs, notamment le nouveau site Internet institutionnel de l’OIE, la rénovation complète du Système mondial d’information zoosanitaire (OIE-WAHIS) ou encore le développement d’une base de données mondiale sur l’utilisation des agents antimicrobiens chez les animaux. L’établissement progressif d’un Observatoire des normes constitue un autre exemple d’outil qui permettra à l’Organisation d’apporter un soutien plus efficace aux Membres pour relever les défis qu’ils rencontrent dans la mise en œuvre des normes de l’OIE.
Au cours des cinq dernières années, la crédibilité de l’OIE s’est renforcée, car les Membres et le personnel ont bâti une Organisation plus solide et plus transparente. La confiance des Membres, ainsi que celle des partenaires et des bailleurs de fonds, reste forte. En ce qui concerne l’avenir, la Docteure Éloit déclare que « sur cette lancée, mon ambition pour les prochaines années est de contribuer à bâtir une OIE toujours influente, attractive et, je l’espère aussi, une organisation reconnue pour ses valeurs. »
Mon ambition pour les prochaines années est de contribuer à bâtir une OIE toujours influente, attractive et, je l’espère aussi, une organisation reconnue pour ses valeurs.
Dr Monique Éloit, Diréctrice générale de l’OIE
EN SAVOIR PLUS
-
Septième Plan stratégique de l’OIE
-
Discours de réélection de la Directrice générale à l'occasion de la 88e Session générale
Paris, 27 mai 2021 – La Namibie et les Philippines sont les deux premiers pays dont les programmes officiels de contrôle de la rage transmise par les chiens sont validés par l’OIE. C’est la première fois, que les Membres de l’OIE pouvaient demander une telle approbation auprès de l’Assemblée mondiale de l’Organisation. Il s’agit d’une avancée majeure dans la lutte contre cette maladie qui continue de tuer près de
59 000 personnes par an. La Namibie et les Philippines ont démontré que leurs programmes officiels de contrôle étaient conformes aux Normes internationales de l’OIE. Ce faisant, ces pays pourront demander le soutien de leurs gouvernements afin de prévenir et contrôler progressivement la maladie. L’objectif poursuivi est d’éradiquer enfin la maladie, d’autodéclarer son absence de leurs territoires, et ainsi de contribuer à l’objectif mondial « Zéro d’ici à 2030 » en éliminant les décès humains causés par la rage transmise par les chiens.
Les Membres peuvent, sur une base volontaire, soumettre leurs programmes officiels de contrôle à l’examen de l’OIE pour quatre maladies. Ils peuvent aussi déposer un dossier de candidature pour la reconnaissance officielle de leur statut sanitaire pour six maladies prioritaires. Les candidatures sont examinées au fil d’une procédure détaillée qui permet d’évaluer les mesures sanitaires en place et la conformité des activités des Membres avec les Normes internationales de l’OIE. Dans certains cas, des missions sur le terrain sont organisées dans les pays concernés. Le contexte actuel lié à la pandémie de COVID-19 nous a incités à nous adapter pour garantir la continuité de l’examen des candidatures, notamment en recourant à des entretiens à distance. La reconnaissance des statuts officiels des maladies joue un rôle clé dans l’économie de l’élevage dans la mesure où elle facilite les échanges commerciaux régionaux et internationaux d’animaux vivants et de produits d’origine animale, en particulier dans le cadre des négociations relevant de l’Accord SPS de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).

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Statuts officiels de maladies
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Le Plan stratégique mondial pour en finir avec les décès causés par la rage transmise par les chiens
Paris, 26 mai 2021 – Notre consommation de produits de la mer est plus importante que jamais. Aujourd’hui, les animaux aquatiques constituent la principale source de protéines pour des milliards de personnes dans le monde. La demande est amenée à augmenter à mesure que la population mondiale approche de la barre des 10 milliards. Or, les maladies animales continuent de compromettre la croissance durable du secteur de l’aquaculture et, par conséquent, notre approvisionnement alimentaire.
Face à l’émergence probable de nouvelles maladies, favorisée par des facteurs tels que le changement climatique, les pratiques agricoles non durables ou le commerce non réglementé, la santé des animaux aquatiques doit être gérée avec précaution. La plupart de ces maladies ont de graves répercussions sur les secteurs de la pêche et de l’aquaculture, mais aussi sur les écosystèmes ouverts dans lesquels vivent souvent ces populations d’animaux aquatiques. Par exemple, la propagation d’une maladie affectant les amphibiens, connue sous le nom de chytridiomycose, a plus porté atteinte à la biodiversité mondiale que toute autre maladie connue, déclenchant ainsi une crise d’extinction des amphibiens.
Les conséquences ne s’arrêtent pas là. À l’échelle mondiale, les foyers de maladies animales coûtent au secteur de l’aquaculture plus de 6 milliards de dollars US par an. En outre, elles menacent les emplois et revenus de près de 60 millions de personnes travaillant dans le secteur de la production d’animaux aquatiques.
L’Organisation mondiale de la santé animale a été un précurseur de la préservation des précieux bénéfices précieux liés aux animaux aquatiques, avec le soutien de son réseau international d’experts. La 88e Session générale de l’OIE marque le lancement de la première Stratégie mondiale pour la santé des animaux aquatiques : un appel à l’action ambitieux qui vise à renforcer la durabilité des systèmes de santé des animaux aquatiques.
Au cours des cinq prochaines années, l’OIE réunira différents acteurs de la communauté internationale, tels que ses Membres, des experts, des partenaires, des décideurs et le secteur privé, afin de coordonner des actions conjointes répondant aux enjeux du secteur aquatique. Sur la base de cette nouvelle stratégie, l’OIE continuera à développer des normes, à renforcer les capacités des parties concernées, à coordonner la prévention, la détection et la réponse aux maladies, et à un leadership dans ce domaine.
En conjuguant nos efforts, nous pouvons faire de notre ambition d’améliorer la santé et le bien-être des animaux aquatiques une réalité. Ensemble, faisons de la Stratégie de l’OIE pour la santé des animaux aquatiques la pierre angulaire d’écosystèmes aquatiques plus durables.
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Paris, le 26 mai 2021 – Les défis actuels auxquels sont confrontés les professionnels de la santé animale sont complexes et changeants. Ainsi, la crise climatique qui affecte les systèmes de production animale et alimentaire, a également un impact sur la distribution et la prévalence de plusieurs maladies. Par conséquent, l’utilisation et l’analyse efficaces des données provenant de différents secteurs sont essentielles pour trouver des solutions durables pour des systèmes de production animale sains, pour nos moyens de subsistance, ainsi que pour notre santé. La 88e Session générale de l’OIE est l’occasion de reconnaître la valeur de la plateforme OIE-WAHIS et sa capacité à fournir des données détaillées sur les maladies des animaux terrestres et aquatiques. C’est à travers cette plateforme que les tendances des maladies animales pour 2020 et début 20211 ont été analysées et présentées dans le rapport sur la Situation actuelle de la santé animale dans le monde.
La pandémie de COVID-19 l’a montré l’année dernière : la connaissance précise et actualisée des événements zoosanitaires est cruciale pour contrôler efficacement les foyers de maladie et empêcher leur propagation. En ce qui concerne les maladies animales, des rapports établis localement et communiqués rapidement permettent de suivre les événements. C’est également essentiel pour garantir une production animale durable et préserver la santé humaine, car certaines maladies peuvent franchir les barrières entre les espèces. Le lancement de la nouvelle version de la plateforme OIE-WAHIS en mars 2021 représente une étape importante dans l’amélioration de notre capacité à suivre les maladies animales et zoonotiques au niveau mondial. OIE-WAHIS fournit des informations sur la situation mondiale de la santé animale en temps réel, notamment grâce à un dispositif de cartographie numérique de pointe. La plateforme permet une analyse approfondie des données et constituera un outil essentiel pour la bonne gouvernance de la santé animale, renforçant la pertinence des données vétérinaires pour les décideurs politiques.
La dermatose nodulaire contagieuse est un exemple de maladie qui fluctue selon les facteurs climatiques et qui est régulièrement suivie par le biais de la plateforme OIE-WAHIS. Sa répartition géographique a évolué au cours des dix dernières années pour toucher de nouvelles zones. En conséquence, sa présence dans plusieurs régions menace le secteur de l’élevage. Entre 2020 et début 2021, sept des 11 Membres ayant notifié la présence de la maladie par le biais d’une notification immédiate l’ont observée pour la première fois sur leur territoire dans différentes régions d’Asie. Au niveau régional, l’OIE a contribué à la gestion des foyers de maladie en mobilisant des experts et en fournissant des recommandations sur les mesures d’urgence, les diagnostics de laboratoire, la surveillance et la prévention de la maladie, ainsi qu’en informant de l’importance de la vaccination dans les pays touchés ou à risque. Le nouveau système OIE-WAHIS soutiendra une meilleure coordination régionale en améliorant le partage des données sur les mesures de contrôle.

Parmi les maladies dont la présence a été la plus rapportée au cours de l’année écoulée, l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) et la peste porcine africaine continuent de préoccuper la communauté internationale. L’année dernière, 42 Membres ont signalé des foyers d’IAHP par notification immédiate. La vague actuelle d’IAHP est principalement due au sous-type H5N8. De même, la peste porcine africaine est un autre exemple de maladie animale transfrontalière, signalée par 20 Membres au durant l’année passée. Elle a des répercussions sur la santé des suidés domestiques, ainsi que sur celle des sangliers, et affecte à la fois les moyens de subsistance locaux et la production porcine mondiale. L’objectif de l’OIE est de continuer à promouvoir la circulation transparente et rapide de l’information, un élément essentiel pour comprendre l’épidémiologie et renforcer la confiance entre les pays.
La mission de l’OIE, qui consiste à améliorer la connaissance de la situation zoosanitaire mondiale et à réagir en cas de survenue d’une maladie, a été rappelée par les efforts déployés par l’Organisation pour mobiliser l’expertise nécessaire à la lutte contre les maladies émergentes au cours de l’année passée. Début 2020, les premiers rapports indiquant la présence de cas de SARS-CoV-2 chez les animaux ont été publiés. En tant que maladie émergente, elle doit être notifiée sur la plateforme OIE-WAHIS et a constitué 5 % de toutes les notifications reçues par l’OIE à la fin de l’année. L’exemple récent du SARS-CoV-2 illustre la manière dont les données communiquées via OIE-WAHIS contribuent à la surveillance mondiale des maladies dans le cadre de l’approche « Une seule santé » et ont un potentiel d’impact important sur la santé animale et humaine. Grâce à la notification des cas chez les animaux, l’OIE a pu fournir rapidement des recommandations pertinentes sur les activités de surveillance et de recherche nécessaires pour gérer la pandémie de COVID-19 au niveau mondial. Ainsi, la transparence de la situation mondiale sur santé animale nous permet d’être bien placés pour protéger la santé publique, contrôler les maladies et garantir la sécurité du commerce mondial des animaux et des produits d’origine animale.
L’OIE encourage ses Membres à exploiter pleinement les capacités de la plateforme OIE-WAHIS en appui à la prise de décisions et pour la surveillance des maladies animales aux niveaux local, régional et mondial. Les efforts de coopération des Membres pour fournir des informations dans les meilleurs délais étayeront le rôle de l’OIE dans la gestion de données à l’ère des mégadonnées. Ces efforts permettent à l’ensemble des acteurs d’utiliser ces données afin d’élaborer des politiques de santé animale et de santé publique vétérinaire fondées sur des preuves, pour le bien de tous.
11er janvier 2020 – 25 janvier 2021
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Rapport
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Présentation
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Système mondial d’information zoosanitaire
Paris, le 25 mai 2021 – L’année qui vient de s’écouler a été riche en enseignements sur le plan de la santé mondiale. Le plus important d’entre eux reste la nécessité de renforcer la résilience des systèmes sanitaires à l’échelle nationale et internationale afin de se prémunir contre les effets dévastateurs des pandémies. Le concept de résilience a évolué dans le temps, cependant, selon l’acception commune, la résilience est l’aptitude à anticiper les événements traumatiques, à s’y adapter et à s’en remettre en faisant preuve de flexibilité. La pandémie de COVID-19 a constitué un test majeur pour la résilience mondiale et a encouragé la communauté internationale, dont fait partie l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), à repenser son système de réponse en cas de pandémie et à évaluer la manière dont elle peut intégrer les douloureuses leçons de cette expérience pour construire un avenir plus sain et durable.
Élaborer des stratégies de résilience « Une seule santé »
L’OIE adopte l’approche « Une seule santé » et reconnaît ainsi que la santé des humains, des animaux et des écosystèmes sont interconnectées et interdépendantes. La pandémie de COVID-19 a elle-même démontré cette interconnectivité, puisqu’il est probable que le virus SARS-CoV-2 soit d’origine animale. Ces dernières années, et davantage encore depuis le début de la pandémie, l’OIE a mesuré les vulnérabilités critiques de la résilience de l’approche « Une seule santé » dans le cadre de ses principales activités, notamment les évaluations de ses Membres dans le cadre du programme sur la Performance des Services vétérinaires (PVS), les données du Système mondial d’information zoosanitaire (OIE-WAHIS), ainsi qu’à travers des enquêtes et questionnaires renseignés par les Membres et partenaires. La richesse de ces informations a permis de tirer certaines conclusions préliminaires qu’il n’est plus possible d’ignorer si la communauté internationale souhaite mieux se prémunir contre une future pandémie. Prenant les devants, l’OIE a préparé le Thème technique de cette année et la Résolution no 31 afférente en vue de la 88e Session générale, afin d’améliorer, tant au niveau mondial que pour ses Membres, la résilience des systèmes sanitaires selon l’approche « Une seule santé ».
L’OIE a identifié trois vulnérabilités majeures qui portent atteinte à la résilience « Une seule santé », et qui doivent être surmontées par l’Organisation comme par ses Membres. La première vulnérabilité est le manque d’intérêt accordé à la gestion sanitaire de la faune sauvage et sa mauvaise intégration dans les stratégies de santé animale et dans les stratégies « Une seule santé » à tous les niveaux. Cette vulnérabilité affecte la capacité d’un pays à gérer les risques liés aux maladies émergentes et à protéger la biodiversité. La seconde vulnérabilité réside dans l’incapacité mondiale à faire face aux crises sanitaires, cela comprend les défaillances au niveau national dans la mise en œuvre des plans de gestion d’urgence (ce qui conduit à un manque de préparation). La troisième vulnérabilité se traduit par les lacunes chroniques et systémiques qui affectent la pérennité des laboratoires de diagnostic. De manière transversale, la résilience de l’approche « Une seule santé » est encore affaiblie par les difficultés des Services vétérinaires à accéder aux ressources et à appliquer une approche qui soit réellement multisectorielle.
Temps fort de cette 88e Session générale, le Thème technique de cette année analyse la réponse de l’OIE à la pandémie de COVID-19 et les vulnérabilités précitées, et présente à l’Assemblée mondiale des Délégués des recommandations qui pourraient combler certaines de ces lacunes et renforcer nos systèmes sanitaires.
Élargir le champ d’action de l’OIE dans la gestion sanitaire de la faune sauvage
Afin de mieux comprendre les problématiques liées à la gestion de la santé de la faune sauvage, l’OIE a réalisé une enquête sur le rôle des Services vétérinaires (SV) dans la gestion de la faune sauvage auprès des Autorités vétérinaires de ses Membres. Cette enquête abordait des questions précises telles que la surveillance des maladies de la faune sauvage et le suivi sanitaire des animaux sauvages lors d’échanges commerciaux à tous les niveaux de la chaîne d’approvisionnement. 81 % des participants1 ont déclaré que leurs SV étaient impliqués dans la gestion de la faune sauvage, principalement dans le suivi de la chaîne de valeur du commerce : au niveau des activités d’import/export, de l’inspection des produits et des sous-produits d’origine animale, ainsi que du transport des animaux. Toutefois, seulement 15 % des sondés ont déclaré qu’ils travaillaient en collaboration avec les organisations de conservation, les organisations caritatives ou non gouvernementales et/ou autres administrations responsables de la faune sauvage. Le manque de coordination dans l’approche « Une seule santé » entre les SV et les autorités responsables de la faune sauvage est une des difficultés qui empêche les SV de mettre en œuvre un système cohérent de suivi sanitaire du commerce et de l’utilisation d’animaux sauvages.
Définir des cadres législatifs et réglementaires adaptés au suivi sanitaire du commerce d’animaux sauvages est une des préoccupations majeures des SV. Afin d’y répondre, l’OIE a lancé cette année son Cadre en faveur de la santé de la faune sauvage. Cet outil a pour mission d’améliorer la capacité des Membres de l’OIE à gérer le risque d’émergence des pathogènes dans les populations d’animaux sauvages et leur transmission à l’interface humain-animal-écosystèmes, tout en prenant en compte la protection de la faune sauvage et de la biodiversité. De plus, il doit aider les Membres de l’OIE à améliorer leurs systèmes de surveillance et encourager la détection précoce, la notification rapide et la gestion des maladies de la faune sauvage, notamment par une utilisation accrue de la plateforme OIE-WAHIS. Ce cadre inclura la santé de la faune sauvage dans tous les programmes et activités majeurs de l’OIE.
Améliorer la gestion des urgences est essentiel en prévision des pandémies à venir
La gestion des urgences est aussi un élément clé de la résilience au niveau national. Elle garantit qu’un pays est bien préparé pour agir rapidement lorsqu’une nouvelle menace sanitaire apparaît. Bien qu’il soit encourageant de constater que 90 % des Membres de l’OIE disposent d’une forme de plan national d’urgence, presque la moitié des 125 Membres évalués par l’Outil PVS de l’OIE ont des ressources peu adaptées ou aucune ressource pour répondre à une situation de crise. Un plan doit être taillé sur mesure, adapté localement au risque, doté de ressources adéquates (en particulier en ce qui concerne la formation du personnel, l’équipement et le budget) et évalué régulièrement grâce à des exercices de simulation. Les SV et la santé animale ne sont pas bien représentés au sein des systèmes de gouvernance et des plans nationaux de gestion des urgences, un symptôme de la présence de vulnérabilités importantes dans la perspective de pandémies à venir. Il faut travailler davantage pour faire passer ce message, obtenir le soutien d’un plus grand nombre de parties prenantes pour les urgences zoosanitaires, mobiliser des ressources et permettre aux Services vétérinaires de contribuer par leur expertise aux situations de crise nationales. L’OIE rassemble actuellement un ensemble de connaissances factuelles dans le cadre de son programme de gestion des situations d’urgence, qui pourra être utilisé pour élaborer des recommandations sur-mesure, affiner des outils de renforcement des capacités et diffuser des modèles et bonnes pratiques. L’objectif est d’encourager les Membres de l’OIE à améliorer leurs systèmes de gestion des situations d’urgence.

Accroître la pérennité des laboratoires
La troisième vulnérabilité identifiée par l’OIE dans le système de résilience « Une seule santé » est la pérennité des laboratoires, un élément essentiel pour lutter contre une menace sanitaire. La pandémie a mis en avant l’importance des diagnostics — souvent pris en charge ou coordonnés par les laboratoires — pour identifier et caractériser les pathogènes nouveaux et émergents, ainsi que détecter précocement des foyers afin d’en faciliter le confinement et limiter la propagation de la maladie. La conception de systèmes adaptés, faisant le lien entre la surveillance, les laboratoires et les stratégies efficaces d’intervention sanitaire, peut contribuer à maintenir et améliorer le niveau de performance des SV dans le temps. La pérennité de ces systèmes sera fondamentale pour s’assurer que les bénéfices qui y sont associés perdurent. Une enquête de 2019 réalisée auprès de 136 Membres a cependant montré que, sur plus de 68 000 biens d’équipement comptabilisés au niveau mondial, environ 22 % ne sont pas correctement entretenus et 46 % ne sont pas convenablement étalonnés, avec des variations entre les régions. L’OIE s’emploie à trouver des solutions ciblées et affine actuellement ses propres outils de renforcement des capacités à destination des laboratoires pour s’assurer que la pérennité en fasse partie intégrante.

Passer au crible les vulnérabilités qui menacent la résilience du système « Une seule santé » a été crucial pour l’OIE. Cette démarche a encouragé l’Organisation à se pencher sur son rôle et sur son aptitude à soutenir les SV dans leur mission de protection de la santé animale et à planifier une réponse préventive en étroite collaboration avec ses Membres. La Résolution no 31 appelle les Membres à s’engager avec l’OIE dans la création de systèmes qui non seulement préservent l’avenir, mais construisent également un monde plus sain et durable tant pour les humains que pour les animaux.
1 151 Membres ont répondu à l’enquête.







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